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ACTUALITÉS SUR LE GRILL 2014 CAP Liberté de Conscience

 


Sommaire des actualités

juillet 2015

Humiliée par le Conseil de l'Ordre des Médecins, elle repart en Roumanie

Il fut un temps où la médecine était considérée comme un art. Nous parlions alors d'art médical: le médecin était jugé et apprécié en fonction de sa capacité à soigner les personnes malades et à les maintenir en bonne santé. Cette période semble bien révolue, du moins pour les responsables du Conseil de l'Ordre des Médecins. Son nouveau Graal à lui, ce sont les connaissances du médecin sur le "plan médico-administratif". Une femme médecin roumaine qui avait accepté de quitter son pays pour s'installer en France dans un désert médical, en a fait l'amère expérience.

Sources:

http://www.ouest-france.fr/

http://www.20minutes.fr/

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États-Unis : un oncologue diagnostiquait de faux cancers pour se faire de l'argent

À Détroit, le docteur Fata a été condamné à 45 ans de prison. Il prescrivait des traitements pour des maladies dont ses patients n'étaient pas atteints.

Un par un, ils sont venus à la barre. Un par un, ils ont résumé en dix petites minutes, le temps imparti à chacun, des années d'angoisse, de souffrances, de traitements violents qui ont ravagé leurs corps et ruiné leurs finances. Vingt-deux victimes parmi tant d'autres choisies pour témoigner contre le docteur Farid Fata, leur oncologue, qui, au lieu de les soigner, les a démolis à petit feu. Maggie Dorsey, une mère de famille de 43 ans s'est effondrée en larmes, laissant sa fille lire son témoignage. À la suite d'un problème sanguin, le docteur Fata a diagnostiqué un cancer et lui a prescrit des séances de chimio. Sauf qu'elle n'avait pas de cancer et que le traitement, très agressif, l'a détruite. "Même si je ne suis pas morte, je suis l'ombre de moi-même", a-t-elle dit. Elle ne peut plus brosser les cheveux de sa fille, assister aux matches de basket de son fils et souffre le martyre. "Je lui ai fait confiance et lui faisait confiance à mon assurance…"

Farid Fata, un cancérologue réputé d'origine libanaise, était à la tête d'une série de cliniques dans la banlieue de Détroit. Pendant des années, il a prescrit quantité de traitements les plus coûteux possible, même quand le patient n'en avait pas besoin, pour soutirer de l'argent aux assureurs privés et à l'assurance publique Medicare. Il leur a facturé ainsi près de 35 millions de dollars dont il a touché au moins 17 millions en remboursements,devenant l'oncologue le mieux payé du pays. Il a finalement été arrêté en 2013 et son procès se déroulait cette semaine.

Selon la justice, 553 personnes ont sans doute reçu des traitements non nécessaires. Certains patients n'avaient pas de cancer, d'autres étaient à un stade terminal et la chimio les a achevés, d'autres encore ont reçu des doses carabinées sans raison, ou étaient en rémission, mais le docteur Fata leur imposait de la chimio "d'entretien" et d'autres médicaments parfois sur trois ans ce qui a détruit leurs défenses immunitaires. Quand les patients l'interrogeaient, il disait qu'il avait recours à des traitements "européens" ou "français" novateurs. Il refusait aussi de communiquer le dossier médical ce qui empêchait ses patients de consulter un autre médecin.

Suite de l'article

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Des dérives sectaires au sein de l’Eglise catholique !

Une dépêche AFP datée du 26 juin nous relate le chemin de croix de l’Eglise catholique pour reconnaître certaines « dérives sectaires » en son sein.

« Oui, des communautés religieuses catholiques connaissent des dérives sectaires: en France, l'Eglise en prend conscience et leur consacre un bureau pour y faire face. Mais les victimes et leurs proches jugent les résultats modestes, faute de moyens voire de volonté partagée par tous les évêques. » Voilà ce que l’on peut lire dans la dépêche de l’AFP.

Pourtant, nous avons connu un temps où l’Eglise catholique avait plus de volonté pour dénoncer les « dérives sectaires ». Petit détail… ce n’était pas leurs « dérives ».

Pendant que feu Monseigneur Vernette écrivait sur les « sectes » et le New Age et que feu le Père Trouslard dénonçait les « sectes » dans les médias, on apprend que pendant ce temps-là des personnes auraient été victimes de « dérives sectaires » au sein même de l’Eglise.

« Parfois, la souffrance avait été enfouie pendant trente ans. Des victimes ont repris espoir. Les témoignages ont afflué », confie à l'AFP une source au sein de l'Eglise, qui parle de "tsunami". Le bureau a enregistré huit mille actes (appels, courriers, visites, demandes de renseignements...) en moins d'un an, près de 15.000 en à peine deux. »

La séparation des églises et de l’Etat empêcherait-elle nos parlementaires de faire une commission d’enquête sur le sujet ?

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Le yoga est une « hérésie »

Pour une fois, ce n’est pas le titre d’un rapport de la Miviludes mais c’est l’Eglise orthodoxe bulgare qui le déclare.

« L'évocation du yoga n'est qu'un élément du rétablissement des cultes païens et des hérésies ».

C’est une question sur le yoga posée dans un questionnaire du bac de lettres, ainsi que dans un test d'anglais au lycée, qui a provoqué la colère du Saint Synode.

« L'évocation du yoga n'est qu'un élément du rétablissement des cultes païens et des hérésies (...) Des sectes, des enseignements para-religieux et de faux prophètes empoisonnent les âmes des gens confus et "sèment le chaos" dans la société, assurent les hauts dignitaires religieux1 ».

Pendant que le Saint Synode fulmine contre le yoga, un article du hors série de l’Obs juillet-août 2015 titre : « S’évader grâce au yoga ».

On apprend que dans les prisons américaines et dans une prison française est menée une expérience (le programme Smart) pour aider les détenus et le personnel pénitentiaire à gérer le stress par la pratique du yoga.

C’est une chance, nous sommes en France, et aucun Saint Synode ne peut lancer un anathème contre cette pratique « hérétique ». Un bel exemple d’application de la loi de séparation des églises et de l’Etat.

Nous sommes en France… et nous avons cependant notre « saint synode laïc » : la Miviludes. Et bien sûr dans le même hors série de l’Obs l’inévitable interview du président de la Miviludes. C’est une pratique courante dès que l’on parle de spiritualité ou de thérapie alternative, pour être « sérieux », il faut l’avis du président de la Miviludes.

Voici les propos du président de la Miviludes au sujet du yoga :

« La méditation peut être une recherche spirituelle, voire religieuse : un courant orientalisant venu d’Asie est arrivé en Europe via les États-Unis, en partie porté par le New Age, qui est un vaste fourre-tout idéologique. On est souvent loin du bouddhisme originel. Nous consultons parfois l’Union bouddhiste de France à propos de petits groupes qui apparaissent, inspirés par la pensée bouddhiste, et qui ne sont pas issus de la tradition. Tout ce qui introduit des ferments religieux ou spirituels doit être observé avec attention, surtout s’il y a une approche en direction de l’école ou de l’entreprise. 2»

Le président de la Miviludes est aussi un exégète en bouddhisme originel 3.

Il continue :

« Enfin il arrive que la méditation porte une conception globalisante du monde : c’est ce qui est susceptible de nous alerter le plus. Y a-t-il un risque de dérive, de prise de pouvoir, d’emprise mentale ? Y a-t-il dévotion, admiration pour un gourou ? Il est difficile de répondre dans certains cas… D’où l’importance des proches qui peuvent nous alerter si un changement survient chez un pratiquant, s’il devient plus angoissé et/ou s’il s’éloigne d’eux. »

Effectivement, si la méditation vous rend plus angoissé… « y a un loup ».

1 Source AFP du 24 juin 2015

2 Hors série l’Obs juillet-août 2015

3 pour info http://www.clio.fr/bibliotheque/le_yoga_origine_et_histoire.asp

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