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25 mai 2006 - Marche pour la Liberté de Conscience

 


Marche 2006
pour la Liberté de Conscience :

> Le film <

- page 1 -

Sous le signe de l’Unité

Malgré une méteo peu favorable, nos marcheurs partaient de Montparnasse vers 14h00, arborant des banderoles demandant le respect des libertés essentielles, liberté de conscience, liberté thérapeutique, liberté d'expression et de pratiques. Durant la marche, Thierry Bécourt rappela les thèmes de cette marche et donna des exemples et témoignages de situations inacceptables de restrictions des libertés individuelles et collectives.

Nos marcheurs se dirigèrent vers le Champ de Mars, où l'on prit des photos. Un stand de restauration nous attendait.

Après un intermède musical, un certain nombre d'intervenants prirent la parole, montrant combien le quadrillage de la pensée et des convictions qui sévit en France revêt un aspect multiforme :

Tout d'abord, Paul Vinel, Président de CAP LC, rappela l'actualité et les projets en cours, procès contre l’UNADFI, brochures d’information et actions auprès des pouvoirs publics pour contrebalancer les campagnes de certains lobbies. Maître Charles Delnois nous informa de la constitution d'une association CAP Bruxelles pour réagir face à la situation Belge, qui tend à être influencée par le climat d'intolérance français. Thierry Bécourt, Porte parole de CAP LC France, insista ensuite sur le thème de l'Unité, unité nécessaire face à des machines institutionnelles fortement infiltrées par des éléments obéissant à des lobbies et des idéologies intolérants. Il rappela que nous représentons plus d’un million d’électeurs, et que les hommes politiques seront de plus en plus amenés à se prononcer sur le respect des libertés fondamentales en France.

Ensuite, Christian Cotten nous dit combien la perception des élites qui nous gouvernent est en train de changer au sein de la population, qui prend de plus en plus conscience des mensonges officiels et des luttes pour le pouvoir derrière le masque de " l'intérêt général ". Il rappela que l'affaire du massacre de l'Ordre du Temple Solaire a servi de point de départ et pilier de toutes ces campagnes d'intolérance sur la supposée dangerosité de certaines théories et mouvements, et qu'il est encore aujourd'hui régulièrement agité comme un épouvantail pour déconsidérer toutes pensée jugée déviante. Cette affaire, dont on sait maintenant qu'elle a impliqué des réseaux financiers d'Etat, sera jugée en octobre prochain et pourrait bien lézarder le consensus apparent de la classe politique.

Ensuite, le Dr J.Philippe Labrèze, au nom du Collectif des médecins et des citoyens contre les traitements dégradants de la psychiatrie, nous expliqua la forte imbrication de certains acteurs de la psychiatrie avec les laboratoires pharmaceutiques, notamment en ce qui concerne les projets de repérage précoce et de traitements sur les enfants, au moyen de produits classés comme dangereux pour la santé. Ce collectif alerte régulièrement les décideurs sur les effets néfastes et inquiétants des traitements par les drogues chimiques appliqués à la suite de diagnostics douteux.

Le Dr Roselyne Morel, vice-présidente de Cap LC, nous expliqua ensuite comment de nombreuses thérapies et praticiens de la santé se voient progressivement inquiétés, voire écartés ou interdits sous l'étiquette de dérives sectaires, sous l'action combinée d'associations dites " anti-sectes " et de l'Ordre des médecins. Celui-ci opère en circuit fermé, édictant lui-même ses règles et jugeant les éventuelles " déviances " à la suite d'enquêtes où bien souvent les droits de la défense semblent bafoués.

Le Dr Martine Gardénal, Président des Médecins Homéopathes Spécialistes, nous expliqua les campagnes actuelles qui visent à déstabiliser des praticiens reconnus, leur imposant de dénoncer les patients qui viennent les voir si ceux-ci ne veulent pas recourir à la médecine allopathique, sous peine de sanctions telles des suspensions.

Cette manifestation, qui montra bien la diversité des courants et pratiques attaquées aujourd'hui en France, était suivie d'une conférence-débat à l'espace Solara qui fut l'occasion d'échanges de points de vue, d'informations et d'une plus grande détermination à faire valoir ses droits.

Un certain nombre de spécialistes tels Maître Ludot, Maître Jacquot, Maître Ducrey, le Dr Gardénal firent brièvement un état des lieux des situations discriminatoires sur le thème " Comment se défendre individuellement et collectivement contre les activistes de la pensée unique. "

On reparla du décret de 2005 enjoignant aux praticiens de médecines alternatives de convaincre les patients de recourir aux traitements allopathiques - ceci s'applique tout particulièrement aux pathologies cancéreuses. Le problème du traitement des enfants cancéreux par exemple semble très préoccupant, dans la mesure où il existe un protocole de soins unique en France, et où les parents peuvent se voir retirer leurs droits parentaux en cas de refus.

Divers témoignages furent discutés et évoqués concernant la liberté de se soigner ou de soigner.

Maître Jacquot et Maître Ducrey rappelèrent ensuite la genèse de ce quadrillage des libertés, qui commença avec le " problème " des mouvements dits sectaires, pour très vite s'attaquer au vaste secteur de la santé, voire des diverses alternatives agraires, culturelles, montrant sa motivation sous-jacente de défense d'intérêts économiques puissants.

Les divers moyens de riposter furent évoqués, et si les solutions des uns et des autres sont parfois différentes mais complémentaires, il ressortait qu'il est essentiel de réagir, ne serait-ce qu'en tant que citoyen, pour que ces libertés, souvent inscrites formellement dans la constitution, ne soient pas érodées.

A ce sujet, la nécessité de faire un travail de recensement précis des textes et difficultés pour faire appliquer les libertés fondamentales se fait jour. Un premier travail de compilation sur le sujet précis du fonctionnement de l'Ordre des médecins et sur ses dysfonctionnements a été réalisé par le Dr Roselyne Morel – disponible bientôt sur notre site. Un étude juridique est en projet, qui pourrait déboucher sur des propositions concrètes pour réformer l’exercice de la médecine en France.

De nombreux contacts furent noués, qui laissent augurer une meilleure collaboration entre les acteurs de divers courants et mouvements.

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