Coordination des Associations et Particuliers pour la Liberté de Conscience
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CAP LC 2012
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PROTOCOLE FACULTATIF SE RAPPORTANT AU PACTE INTERNATIONAL RELATIF AUX DROITS CIVILS ET POLITIQUES, A.G. res. 2200A (XXI), 21 U.N.GAOR Supp. (No. 16) à 59, U.N. Doc. A/6316 (1966), 999 U.N.T.S.302, entrée en vigueur le 23 mars 1976.

(extraits appropriés).

Parmi les pays mentionnés dans cet ouvrage, ceux qui ont ratifié ce pacte sont : L’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, le Danemark,l’Espagne, la France, la Grèce, l’Italie, les Pays-Bas, la Fédération de Russie et la Suède.

Les États parties au présent Protocole, Considérant que, pour mieux assurer accomplissement des fins du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (ci-après dénommé le Pacte) et l’application de ses dispositions, il conviendrait d’habiliter le Comité des droits de l’homme, constitué aux termes de la quatrième partie du Pacte (ci-après dénommé le Comité), à recevoir et à examiner, ainsi qu’il est prévu dans le présent Protocole, des communications émanant de particuliers qui prétendent être victimes d’une violation d’un des droits énoncés dans le Pacte,

Sont convenus de ce qui suit:

Article premier

Tout État partie au Pacte qui devient partie au présent Protocole reconnaît que le Comité a compétence pour recevoir et examiner des communications émanant de particuliers relevant de sa juridiction qui prétendent être victimes d’une violation, par cet État partie, de l’un quelconque des droits énoncés dans le Pacte. Le Comité ne reçoit aucune communication intéressant un État Partie au Pacte qui n’est pas partie au présent Protocole.

Article 2

Sous réserve des dispositions de l’article premier, tout particulier qui prétend être victime d’une violation de l’un quelconque des droits énoncés dans le Pacte et qui a épuisé tous les recours internes disponibles peut présenter une communication écrite au Comité pour qu’il l’examine.

Article 3

Le Comité déclare irrecevable toute communication présentée en vertu du présent Protocole qui est anonyme ou qu’il considère être un abus du droit de présenter de telles communications ou être incompatible avec les dispositions du Pacte.

Article 4

1. Sous réserve des dispositions de l’article 3, le Comité porte toute communication qui lui est présentée en vertu du présent Protocole à l’attention de l’Etat partie au dit Protocole qui a prétendument violé l’une quelconque des dispositions du Pacte.

2. Dans les six mois qui suivent, le dit État soumet par écrit au Comité des explications ou déclarations éclaircissant la question et indiquant, le cas échéant, les mesures qu’il pourrait avoir prises pour remédier à la situation.

Article 5

1. Le Comité examine les communications reçues en vertu du présent Protocole en tenant compte de toutes les informations écrites qui lui sont soumises par le particulier et par l’État partie intéressé.

2. Le Comité n’examinera aucune communication d’un particulier sans s’être assuré que :

a) La même question n’est pas déjà en cours d’examen devant une autre instance internationale d’enquête ou de règlement ;

b) Le particulier a épuisé tous les recours internes disponibles. Cette règle ne s’applique pas si les procédures de recours excèdent des délais raisonnables.

3. Le Comité tient ses séances à huis clos lorsqu’il examine les communications prévues dans le présent Protocole.

4. Le Comité fait part de ses constatations à l’État partie intéressé et au particulier.

Article 6

Le Comité inclut dans le rapport annuel qu’il établit conformément à l’article 45 du Pacte un résumé de ses activités au titre du présent Protocole.



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