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ÉDITORIAL
CAPLC - juin 2008

 

Une parole de bon sens !

Il arrive parfois de rencontrer une parole sensée au milieu d’un océan de sottises. Et là l’optimisme peut renaitre.

L’océan de sottises, parlons-en très vite, point n’est besoin ici de trop nous appesantir. Il s’agit du dossier élaboré par le Conseil de l’Ordre des médecins et concernant les médecines parallèles. Ayant globalement échoués dans leur lutte contre les minorités spirituelles, les groupements antisectes cherchent à élargir leur action en s’attaquant de plus en plus aux thérapies parallèles. Après les sectes et les dérives sectaires, ils s’évertuent maintenant à rechercher des « dérives thérapeutiques ». Et les mêmes méthodes de désinformation ont cours. Ainsi ce dossier fait croire que les thérapies parallèles n’ont aucun fondement scientifique et refuseraient totalement la médecine classique. Ce mensonge absolu répété sans fin est le prétexte invoqué pour s’attaquer à toute nouvelle pratique thérapeutique.

La parole de bon sens que nous avons cependant relevé dans ce dossier très partisan provient de Mme Françoise Chalmeau, membre de la Miviludes, chargée du secteur Santé/Bien-Être. En réponse à la question « Chez nos voisins européens, certaines méthodes rejetées en France sont pratiquées au grand jour... », Mme Chalmeau a fait la réponse suivante : « Certaines d’entre elles peuvent être acceptables dès lors qu’on ne les prend pas comme seul recours dans un processus de guérison, qu’on les intègre dans des protocoles thérapeutiques éprouvés (des services hospitaliers en oncologie, pédiatrie, obstétrique, soins palliatifs, etc. recourent à l’hypnose, à la sophrologie, l’auriculothérapie, l’acupuncture, l’ostéopathie…). Ne soyons donc pas trop psychorigides ! Le rejet systématique des méthodes non conventionnelles par les institutions publiques et professionnelles fait qu’on a mal apprécié leur évolution et leur importance, aujourd’hui considérable. Ceux qui les pratiquent se sentant incompris, victimes, fonctionnent dans la non-transparence. Là est le danger. »

Nous sommes tout à fait en accord avec cette déclaration. Que les pouvoirs publics cessent d’être psychorigides et s’ouvrent enfin aux nouvelles propositions thérapeutiques comme d’autres pays européens l’ont déjà fait depuis longtemps. Que le libre choix thérapeutique instauré par la loi Kouchner puisse réellement être mis en application.

Mais voilà, la France s’est littéralement engouffrée dans cette voie de tous les dangers. La loi Kouchner affirme la liberté de choisir la thérapie de son choix, mais il est impossible de la mettre concrètement en œuvre parce que les acteurs des thérapies parallèles sont tout simplement persécutés et empêchés d’exercer leur activité. Exemple tout récent, cette descente de gendarmerie dans les locaux de l’association « Choisis la vie » qui distribuait des produits Solomidès.

Bafoués les droits des malades qui avaient fait le choix de cette thérapie parallèle !

Les mandarins de la médecine officielle, paresseux intellectuels qui refusent de remettre leurs dogmes en question, et avec eux tous ceux qui privilégient leur santé financière, veillent de concert pour perpétuer leurs pouvoirs et leurs finances.

Une parole de bon sens certes, mais bien isolée au milieu de la cacophonie des mensonges pour des intérêts bien particuliers.

« Ne soyons donc pas trop psychorigides ! Le rejet systématique des méthodes non conventionnelles par les institutions publiques et professionnelles fait qu’on a mal apprécié leur évolution et leur importance, aujourd’hui considérable. » La Direction Générale de la santé estime que 30 à 50% de la population fait appel à une thérapie parallèle. Alors pourquoi encore refuser aux français le droit de se soigner comme ils veulent ?

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