Coordination des Associations & Particuliers pour la Liberté de Conscience
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ÉDITORIAL - MARS 2004
 


La Présidente de l’ADFI nous avait prévenus !

Interrogée par la revue Tecknikart il y a deux ans, l’ex-présidente de l’ADFI Jeanine Tavernier avait laissé quelques indications sur ce qui se préparait, formulant des reproches à peine voilés à l’égard de la " relève ".
"Il y a toute une équipe de personnes qui ont envie de s’intéresser aux doctrines et aux philosophies. Moi, je n’y tiens pas. Je suis entrée à l’association justement parce qu’on ne s’occupait pas des doctrines ni des croyances. On ne s’occupait que des victimes de groupes totalitaires…
De plus ne plus, les gens voient des sectes partout. Si on fait du yoga, si on se soigne à l’homéopathie ou à l’acupuncture, on fait partie d’une secte. Je trouve cela extrêmement grave parce qu’on doit avoir une grande ouverture et accepter les médecines parallèles sans juger ni cataloguer.
De plus, on se sert du phénomène sectaire pour dénoncer et créer des rumeurs. En gros, si on en veut à son voisin, on l’accuse d’appartenir à une secte. "

Ceci semble se confirmer avec le dernier rapport de la MIVILUDES. S’il n’existe plus de liste noire, si l’on agit " en amont de la justice, sans attendre le délit ", alors selon quels critères va-t-on lutter contre " l’entrisme " et " l’implantation ", sinon en fonctions d’idées " illusoires", " dangereuses ", " non prouvées scientifiquement ", etc., donc contre des idées, des croyances et des modes de vie ? Qui sont ces membres de l’ADFI, quels compétence ont-ils pour interdire la vente d’un livre en librairie, faire cesser des distributions de repas gratuits, faire annuler un concert, une conférence ou un stage, faire radier un médecin, empêcher l’implantation d’une association ?

Les exemples continuent d’affluer, dans lesquels des individus intelligents, dédiés au bien de leurs semblables, ont été littéralement détruits socialement par de méchantes rumeurs et accusations fondées le plus souvent sur une ignorance abyssale et une absence de remise en question des solutions pré-formatées que nous vend la société. Un thérapeute a été ainsi licencié après 20 ans de bons et loyaux services, sur la seule rumeur propagée par des membres de sa propre famille inquiets, alertés par l’ADFI sur une possible " anormalité ". C’est grâce à sa propre pratique des arts martiaux qu’il a pu résister psychologiquement et s’en sortir, et reconstruire sa vie dévastée.

Nous sommes là en présence d’un problème pénal et d’une question constitutionnelle : tous les grands textes de l’après-guerre, et en particulier le préambule de la Constitution de 48 ont été écrits pour prévenir un retour de pareilles pratiques. Une plainte est actuellement en cours d’instruction pour dissolution de l’ADFI au nom de ces principes.

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