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ACTUALITÉS SUR LE GRILL
 


Sommaire des actualités

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La diversité biologique condamnée

L'association Kokopelli milite pour la diversité biologique et gère une collection planétaire de semences, distribuant à ce jour près de 2000 espèces, aussi bien en Occident que dans le Tiers Monde où elle aide au développement durable. Or, le 22 décembre, la cour d'appel de Nîmes a une nouvelle fois lourdement condamné l'association (20 000 euros d'amendes et frais), coupable de " mettre sur le marché des semences de variété non conformes ", cette condamnation étant en contradiction avec une directive européenne (CEE 95/98) favorisant la biodiversité. Au moment où tous les candidats à la Présidentielle cherchent à s'afficher aux côtés de Nicolas Hulot, l'association Kokopelli affirme : " Nous ne sommes pas dupes, le jugement de Nîmes est une insulte à la diversité de penser ".

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Psychiatrisation de l'enfant : l'Inserm fait son mea culpa

L'annonce fortement médiatisée d'une détection dès l'âge de 3 ans des " enfants à risque ", préconisant un suivi précoce des enfants potentiellement délinquants avait suscité une vive émotion. On avait reproché à l'Inserm, dont le rapport de fin 2005 avait conduit à ces mesures, de ne pas avoir suivi une démarche pluridisciplinaire, en incluant les acteurs de terrain, et l'apport des sciences humaines et sociales sur le sujet. En Janvier 2006, l'appel " Pas de zéro de conduite pour les enfants de trois ans " a contesté une vision des pratiques de soins psychiques orientées vers des fins normatives et vers un contrôle social, appelant à un débat démocratique sur la question. Cet appel a recueilli 200 000 signatures. Après un an de contestation, un colloque de l'Inserm du 14 novembre 2006, en présence du ministre de la santé, a donné lieu à une contre-expertise collective sur la question du dépistage des troubles de conduites de l'enfant. Le ministre a alors concédé que " toute association systématique entre troubles du comportement et délinquance est infondée ".

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Les auditions parallèles de la commission sur les enfants et les dérives sectaires

Dans une interview donné au quotidien Libération, le sociologue Raphaël Liogier, directeur de l'Observatoire du religieux et auteur du livre " Une laïcité " légitime ", la France et ses religions d'Etat ", non auditionné par la commission, a rappelé que toutes les études sociologiques ont prouvé qu'il n'y a pas plus de dérives dans les groupes dits sectaire que dans les autres. " Si (les parlementaires) recensent 40 000 enfants parmi les témoins de Jéhovah, ils en concluent que 40 000 enfants sont en danger. " Le sociologue reproche à la commission de n'avoir pas mené une étude sérieuse et d'utiliser le thème très émotionnel " des enfants " pour créer de toutes pièces ce bouc émissaire. " Il faut apporter des preuves avant de stigmatiser " a-t-il conclu.

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Vers la fin de l'obligation vaccinale en France ?

Au moment même où certaines forces plutôt réactionnaires (non-spécialistes) continuent d'accuser de " criminalité " les parents qui refuseraient la vaccination obligatoire de leurs enfants, c'est un cinglant démenti que vient de leur infliger la Société Française de la Santé publique.

En effet, les 13 et 14 novembre se tenait une audition publique de différents acteurs praticiens, parents, responsables politiques, pour entendre les différents points de vue sur la vaccination obligatoire du BCG en France.

Dans la synthèse publiée le 13 décembre 2006, la commission préconise la levée de l'obligation vaccinale remplacée par une " recommandation systématique " de vaccination sur les enfants, laissant aux parents informés la liberté de choix. Elle serait accompagnée d'une évaluation individuelle des risques de formes graves de tuberculose chez le nourrisson, pouvant alors justifier une obligation à titre individuel. Rappelons que l'Allemagne a arrêté l'obligation vaccinale en 1975 ; depuis vingt ans, les plus grands pneumologues français demandaient en vain l'abandon du vaccin.

La France avait récemment admis des contre-indications, notamment en cas de déficience immunitaire, et elle reste l'un des derniers pays occidental où ce vaccin est obligatoire.

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Plaidoyer pour une société multiculturelle

Le 8 décembre dernier, le Premier Ministre du Royaume Uni Tony Blair a prononcé un discours faisant l'éloge de la diversité culturelle, religieuse et ethnique, rappelant les vertus que sont pour la société britannique le droit à la différence et le devoir d'intégration. Il a réaffirmé l'équilibre qui doit exister entre d'une part la tolérance et l'affirmation culturelle, d'autre part l'acceptation des principes démocratiques, l'égalité entre les sexes et la primauté du droit sur les règles religieuses.

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La laïcité, c'est aussi l'utopie d'un vivre-ensemble le plus intelligent possible

Sur son blog désormais célèbre, Jean Baubérot, l'historien et grand spécialiste de la Laïcité en France s'insurge contre l' "attristante bêtise d'une commission parlementaire ". Il rappelle l'incontournable vérité que, pour vivre ensemble, une société doit promouvoir des idées et un comportement commun, qui virent souvent à " une pensée rabotée et robotisée ", écornant au passage Charlie Hebdo, et son " anti-conformisme stéréotypé ".

Ce n'est pas une raison pour en rajouter. Il révèle que la MIVILUDES elle-même, d'après ses propres études, considérait qu'il y avait environ 150 enfants en " danger " pour cause de dites dérives dites sectaires. On est donc passé du chiffre officiel de 150 à Š 80 000 enfants sous la baguette magique de la commission parlementaire sur les enfants. Jean Baubérot regrette que nos parlementaires apprentis magiciens n'utilisent pas de même leurs pouvoirs pour faire disparaître le chômage, la violence et la pédophilie.

Il rappelle que toute société, après une phase de stabilisation autour d'un socle commun d'idées, puise dans ses marges autrefois rejetées pour avancer et se renouveler ; il regrette cette batterie de mesures allant dans le sens d'une société de surveillance généralisée de tout ce qui bouge, de tout ce qui n'est pas conforme.

Le texte complet

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Commission parlementaire :

Des propositions attentatoires à la liberté de conscience.

La "commission d'enquête relative à l'influence des mouvements à caractère sectaire et aux conséquences de leurs pratiques sur la santé physique et mentale des mineurs" présidée par Georges Fenech (UMP, Rhône), a publié mardi 19 décembre un rapport et avance 50 mesures pour « protéger les mineurs ». Les méthodes d’investigation de cette commission, uniquement à charge, non scientifiques et contraires aux principes démocratiques fondamentaux, ne pouvaient qu’aboutir à des conclusions corroborant les présupposés de départ : les mouvements spirituels ou philosophiques “différents” sont dangereux a priori. D’où, c’était inévitable, des propositions pour limiter leur liberté d’action.

La pratique religieuse relève exclusivement d'un choix personnel et est un droit inaliénable de chaque individu. Egalement les enfants sont de la responsabilité première de leurs parents qui en assument l'éducation et leurs transmettent leurs convictions personnelles. Le rapport de la commission parlementaire utilise près de 600 fois les termes “secte” ou “sectaire”. Or ceux-ci n'ont aucune signification reconnue ni par notre droit, ni par la communauté scientifique. À aucun moment, le rapport en question n'en donne une définition claire et précise. Il s'agit là d'une lacune majeure qui enlève toute crédibilité à ce travail. Deux classes de significations sont en effet possibles concernant ces expressions.

Dans le premier cas il s'agirait de désigner des minorités religieuses et des pratiques et croyances religieuses non usuelles. Dans quel cas toute attaque contre elles serait tout bonnement une violation flagrante de la Constitution et de la Charte des Droits de l'Homme. Rien de moins. Dans le second cas il s'agirait de désigner des groupes et pratiques attentatoires à l'intégrité physique ou psychologique des personnes. Ceci suppose nécessairement une atteinte aux lois en vigueur. Ce serait donc stupide, pour ne pas dire plus, de s'attaquer spécifiquement aux groupes et pratiques sectaires puisque ceux-ci par définition seraient déjà hors la loi. La non définition des termes “sectes” et “sectaires” apparaît clairement comme un moyen efficace pour amalgamer les minorités religieuses, spirituelles ou thérapeutiques à des groupes criminels, et les pratiques religieuses non usuelles à des actions illégales.

CAP Liberté de Conscience estime qu'il s'agit à l'évidence d'une nouvelle tentative de manipulation de l'opinion publique de la part de la représentation nationale. Par ailleurs, aucune minorité religieuse, même parmi celles mises explicitement en cause, n'a été invitée à venir s'expliquer devant la commission parlementaire. Ceci est une atteinte grave à la présomption d'innocence, pilier de notre démocratie. Egalement aucun spécialiste des religions n'a été convié à faire part de ses travaux afin d'éclairer la commission. Ces scientifiques sont payés par les deniers de l'Etat, mais leurs travaux sont systématiquement ignorés. Pourquoi?. Enfin une lecture même rapide du rapport de cette commission d'enquête montre que les 50 propositions qui y sont contenues, ne sont pas le reflet des auditions effectuées. Ces 50 propositions auraient pu être écrites bien avant même le début des travaux de ladite commission. La mise en place et les simulacres de travaux de cette commission parlementaire, ainsi que la visite très médiatisée à Tabitha's Place dont l'existence était connue depuis plus de 10 ans, n'ont été que le prétexte affiché pour avalider nombre de propositions attentatoires à la Liberté de Conscience. Le même jour où la commission parlementaire publiait son rapport, l’Observatoire national de l'action sociale décentralisée (Odas) publiait le sien, sur les enfants en danger en général dans notre pays. Dans ce texte, l’Odas s’inquiète d'une forte augmentation des maltraitances pour "négligences lourdes" et violences psychologiques.

Il fait état de 97 000 cas d'enfants maltraités ou en danger au cours de l'année 2005. Un chiffre qui n’a pas été commenté par nos députés… A quand une commission parlementaire sur les véritables problèmes des enfants? Pour toute info complémentaire:

Bécourt, porte-parole de CAPLC, tél. 06 84 52 76 29

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Procès de l'OTS : relaxe de Michel Tabachnik

Toute cette agitation médiatique a éclipsé les conclusions du procès de l'OTS rendues publiques le 20 décembre ; ce drame était somme toutes la grande justification et le point de départ des grandes campagnes de chasse aux sorcières en France. Ainsi, malgré les conclusions accablantes des deux journalistes à la barre des témoins qui ont enquêté indépendamment et sont arrivés aux mêmes conclusions d'un crime politico-mafieux commandé par des éléments extérieurs, malgré les réserves exprimés également par un certain député... J.P. Brard, le juge n'a trouvé aucun élément nouveau dans cette affaire. 76 morts, pas de coupable ! Peut-être vaut-il en savoir le moins possible... Comme l'affirmait J.M. Abgrall, l'expert dans cette affaire, en février 2004 dans Nice-Matin : " C'est une vérité qui nous dépasse, qui va jusqu'au secret d'État. Je m'exprimerai un jour. Comme le juge, on a tous des versions officielles. Il y a eu une chape de plomb. Il y a trop d'enjeux, d'intérêts en jeu " Parole d'expert. Sera-ce le mot de la fin ?

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"France Inter et Lacroix passent l'info "

Heureusement, lundi matin à 7h00, on annonçait les conclusions de la commission d'enquête parlementaire, " remise en cause par l'association pour la liberté de conscience, qui a réalisé une vidéo sur les interventions des députés ". En effet, dans cette video, CAP LC démontre, interviews à l'appui, que seulement 9 cas d'enfants portant problème ont été répertoriés par l'ensemble des services gouvernementaux, malgré un certain nombre d'enquêtes spécifiques, comparé aux dizaines de milliers de catastrophes annoncées. Dans le quotidien La Croix du Mardi 18 décembre, figure l'interview du député Christian Vanneste qui explique pourquoi il n'a pas voté ce rapport : " la mesure la plus contestable" proposée par la commission parlementaire sur les sectes "se situe dans le domaine pénal: on ne peut présupposer qu'une catégorie de citoyens soit présumée délinquante en raison de croyances personnelles (...) qui ne présentent pas en soi de dangers objectifs: il s'agit là d'une discrimination ".

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M. Fenech persiste sur France 2

Interrogé mardi 18 décembre sur France 2, M. Fenech, Président de la commission sur les enfants et les dérives sectaires a persisté dans ses attaques : il s'en est pris au Bureau des Cultes, a demandé une redéfinition de la profession de psychothérapeute, a déploré un " manque de contrôle " des organismes de soutien scolaire, et répété ses chiffres alarmistes sur les 80 000 enfants élevés " en contexte sectaire "

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Réactions au Journal télévisé

Réagissant à une séquence diffusée pendant le JT de TF1 du 17 décembre, la Fédération Evangélique de France dénonce le fait que ce reportage "est rempli d'inexactitudes, de contre vérités et traduit l'ignorance de ses auteurs. " Elle met en évidence des affirmations fantaisistes au sujet de prétendues lois et interdictions en réalité inexistantes. La FEF proteste également contre la présentation des communautés protestants donnée lors de ce reportage, qui seraient " au 2/3 constitués de mouvements sectaires ".

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Communiqué de presse :

LA COMMUNAUTE DE TABITHA’S PLACE:

Les déclarations de Monsieur Georges Fenech, Président de la Commission de Lutte contre les Sectes nous inspirent les réflexions suivantes : Tout d’abord, et nous pensons que ce sera l’impression générale des auditeurs, nous avons cru entendre un réquisitoire fulminant, non point en priorité contre les groupes sectaires, mais contre ceux qui les laissent coupablement prospérer, c'est-à-dire comme Monsieur Fenech les a appelés : les pouvoirs publics ; à savoir toutes les branches de l’administration, c'est-à-dire, pêle-mêle, la Justice, l’Administration de la Santé, l’Académie, les Services Préfectoraux, etc. considérés par Monsieur Brard comme indifférents, manquant de sensibilisation et de mobilisation.

Cela démontre à nos yeux la déconnection totale de la Commission avec la réalité du terrain, ou sa mauvaise foi, ou son esprit démagogique ou politicien, peut-être son incompétence. Ainsi, en ce qui nous concerne, nous pouvons affirmer qu’il n’y a aucune complaisance des pouvoirs publics à notre égard. Nous vivons en permanence sous le contrôle de Monsieur Eric Maurel, Procureur de la République de Pau ayant à sa disposition la brigade de gendarmerie de Navarrenx qui vient nous rendre visite régulièrement, de l’officier de police des renseignements généraux qui nous est affecté, des travailleurs sociaux, des médecins assermentés que nous envoient les juges des enfants.

D’autre part, Monsieur Fenech ment lorsqu’il affirme que l’Académie a fait le *choix* du maintien d’une école. Alors qu’en réalité, après instruction, elle a rejeté la déclaration d’ouverture effectuée par notre communauté disposant de locaux conformes et d’une titulaire d’un C.A.P.E.S. Une nouvelle procédure est en cours et nous prions pour ceux qui décideront. Il ment également lorsqu’il prétend avoir trouvé dans notre communauté, lors de sa visite, quatre enfants “non déclarés”, alors que ceux-ci étaient en visite à Sus et sont légalement domiciliés en Angleterre. Plus grave encore, est la déclaration de Monsieur Daniel Groscolas, Directeur du C.C.M.M. à la chaîne parlementaire, à 13h15, le 19 Décembre courant, après le compte-rendu du rapport de la Commission.

Cet homme, aux fonctions administratives éminentes, portant les insignes des plus hauts grades des palmes académiques, l’air patelin d’un bon grand père, c'est-à-dire éminemment crédible, a donc annoncé à des millions de téléspectateurs que lors d’un contrôle, la secte de Sus avait caché des enfants dans des caves et qu’ils y avaient été débusqués par les services de la gendarmerie. *Mensonge** éhonté !* C’est avec de telles calomnies que l’on construit notre image. Monsieur Daniel Groscolas, s’il avait un peu d’honneur devrait reconnaître publiquement avoir tout inventé. A défaut, nous prendrons nos utilités. Car, “Les propos du médisant sont comme des friandises, ils descendent jusqu’aux tréfonds des entrailles” (Proverbes de Salomon 18:8). Pour le surplus, la Commission nous a donné l’impression d’avoir fait un travail approximatif, superficiel à l’image de la visite éclair effectuée à Sus, constituant en réalité un coup médiatique. En conclusion, sachant très bien que les travaux de la Commission se perdront dans les sables, tellement l’essentiel de ses cinquante propositions sont irréalistes et non traductibles dans la législation, nous ne changerons rien, en l’état, à notre comportement, mais continuerons de plus fort à dialoguer avec les Pouvoirs Publics, voués aux gémonies par Monsieur Fenech.

Plus d'information sur:

http://www.douzetribus.com/

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enquête sur la Commission parlementaire

Les députés Jean-Pierre Brard, Georges Fenech, Philippe Vuilques, et Alain Gest ont récemment affirmé avoir découvert des enfants « coupés du monde » « qui ne connaissent même pas Zidane ».

Les media nationaux se sont très largement fait l’écho de cette « découverte ». Présentée sous forme de scoop, cette « découverte »  a permis de relancer la commission d’enquête que les déclarations officielles des représentants de 5 ministères avaient réduite à néant (leurs déclarations révélaient que le problème des « sectes » n’existait pas en France) CAP pour la Liberté de

Conscience a mené une enquête pour en savoir plus sur cette « découverte ». Le résultat est révélateur des méthodes des 4 députés qui sont plus intéressés à faire la Une des journaux, qu’à écouter des sociologues ou des spécialistes des minorités spirituelles et religieuses (aucun n’a été entendu par la Commission d’enquête). La communauté de Tabitha’s Place est de longue date connue et répertoriée dans la liste des organisations religieuses sous surveillance des « chasseurs de sectes ».

1) En 1996, Tabitha’s Place est répertorié dans le rapport publié par la première commission sectes présidée par Alain Gest, dont Jean-Pierre Brard était lui-même membre, sous le nom d’Ordre apostolique - Therapeutic healing environment.

2) Le 29 janvier 1998, lors des débats pour la loi de 1998 sur le renforcement du contrôle scolaire des écoles hors contrat, le sénateur Nicolas About parlait déjà des enfants de Tabitha’s Place qui avaient été « découverts » (déjà). Cela avait alors permis de faire voter cette loi limitant la liberté d’enseignement par les familles. [Depuis, leurs enfants « ont régulièrement été contrôlés par l’Education Nationale », selon les responsables de Tabitha’s Place].

3) En 2001, dans le Guide de l’Educateur publié par la MILS, il est fait référence aux enfants de Tabitha’s Place : Jean-Pierre Brard et Alain Gest sont alors membres du Conseil d’orientation de la MILS.

4) Dans les rapports de la MIVILUDES de 2004 (page 16) et 2005 (page 16, 20 et 23) il est également fait allusion aux enfants de cette communauté chrétienne. Jean-Pierre Brard, Georges Fenech et Alain Gest sont alors membres Conseil d’orientation de la MIVILUDES.

Alors pourquoi faire croire aujourd’hui à une « découverte » ? Il est vrai que les média n’auraient peut-être pas réagi si nos 4 députés avaient déclaré : « Des enfants vivent dans une communauté depuis 1998, nous le savions, nous n’avons jamais jugé utile d’intervenir » ! Note : selon les média ayant relaté la « découverte », ces mêmes députés « ont constaté que les enfants savaient lire », « un médecin scolaire a examiné les enfants et les a trouvés en bonne santé », « on ne constate pas de maltraitance physique ». Selon les parents des enfants, Georges Fenech avait déclaré au sein de la communauté lors de sa visite : « Nous avons trouvé […] vos enfants heureux et en bonne santé. Nous avons pu les voir jouer …. ».

Voir notre dossier complet : http://www.coordiap.com/cep2006.htm

Pour toute info complémentaire:
Thierry Bécourt, porte-parole de CAPLC, tél. 06 84 52 76 29.

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Blogs : un député explique pourquoi il ne votera pas le rapport de la commission

On en parle de plus en plus, un cinquième pourvoir serait en  passe de détrôner le quatrième, celui des médias : Internet et le phénomène des blogs mis en vedette par la campagne du Parti Socialiste. Le député de Tourcoing Vallée de la Lys,

Christian Vanneste, explique sur son blog les raisons pour lesquelles il ne votera pas le rapport de la commission sur les enfants et les dérives sectaires :

- La confusion entretenue sur ce qu¹on appelle " phénomène sectaire ", " manipulation psychique " et autres cibles de la commission, qui ne s'appuie pas sur des définitions juridiques précises.

- L'intrusion abusive dans les choix éducatifs des familles, les risques de discriminations subjectives et de suspicion généralisée, difficilement compatibles avec une société démocratique et libérale. - Enfin la rupture avec la neutralité officielle de l¹Etat dans les affaires religieuses.

 

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Des formations « pharmaceutiquement correctes »

Un " Code de bonnes pratiques " vient d'être signé le 22 novembre avec le ministère de la Santé, concernant la participation des laboratoires dans la formation continue des médecins, demandant plus de transparence.

Le Site de Que Choisir fait remarquer que, dans la mesure où les laboratoires financent eux-mêmes ces formations pour près de 600 millions d'euros par an, contre 70 millions par l'Etat, les rares structures totalement indépendantes, comme le Formindep et la Société française de thérapeutique du généraliste, n'y croient pas, et voient plutôt là une officialisation de ce déséquilibre de fait.

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Une pétition pour une médecine écologique

Dans la foulée du " Colloque pour une médecine écologique " du 28 octobre 2006 afin de promouvoir et de contribuer au maintien d'un équilibre de santé individuel et collectif,

ACECOMED (Action pour une médecine écologique) invite les personnes sensibilisées à signer le manifeste MANIFESTE POUR UNE MEDECINE ECOLOGIQUE Sur son site

http://www.mnc. ouvaton.org

Reliant de nombreuses maladies à la dégradation de l'environnement et à certaines pratiques médicales, ce manifeste rappelle que ces dégradations font peser une lourde hypothèque sur la qualité du patrimoine génétique de l'humanité, et affirme la nécessité de préserver et étudier les pratiques médicales traditionnelles comme faisant partie du patrimoine de l'humanité.

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Les enfants d'abord

La visite récente de quatre députés membres de la commission parlementaire sur les enfants à une communauté du Sud avait eu pour conséquence immédiate des propositions pour restreindre la scolarisation à domicile. L'association " Les enfants d'abord ", qui milite pour la promotion et la recherche sur ce type d'enseignement, a vivement réagi à cette man¦uvre par un communiqué de presse du 28 novembre, constatant que " ce n'est malheureusement pas la première fois qu'il est pris prétexte de la lutte contre les sectes pour s'attaquer à la liberté d'instruction ".

Il est rappelé que près de 30 000 enfants bénéficient de cette liberté éducative. Selon le communiqué, l'immense majorité de ces  familles organisent un enseignement respectueux de leurs rythmes d'apprentissage et résolument ouvert sur le monde qui les entoure. De même, nombre de familles font le choix de la non scolarisation de leurs enfants pour faire face aux disfonctionnements graves de l'institution scolaire (violences, et désocialisation d'une partie des élèves).

Le communiqué fait remarquer que ces pressions répétées depuis une quinzaine d'années, prenant souvent le prétexte du thème des sectes, n'a pas entamé la détermination des familles à instruire leurs enfants puisque l'instruction à domicile progresse et se structure en France, à l'image des autres pays européens.

http://www.lesenfantsdabord.org/data/newsfr.xml

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Jean-Pierre Brard, Georges Fenech, Philippe Vuilques, et Alain Gest :

4 députés en crise de séduction envers les media

Au cours des récentes semaines notre association a publié 3 dossiers qui démontrent sans ambiguïté que les chiffres avancés par ces 4 députés sont faux et abusent ceux qui s’y réfèrent. Les 4 députés déploient actuellement de grands moyens, aux frais des contribuables, pour séduire les média.

Organisant une visite surprise dans une communauté connue de longue date et régulièrement contrôlée par les services de l’Etat, ils ont déclaré avoir découvert des enfants qui « ne connaîtraient pas Zidane » et « qui ne regardent pas la télé ».

Il a suffit d’une conférence de presse tapageuse pour jeter aussitôt ces enfants dans l’arène médiatique ! (Pourtant selon les parents des enfants, Georges Fenech avait déclaré après la visite : « Nous avons trouvé […]

vos enfants heureux et en bonne santé. Nous avons pu les voir jouer …. )

Nos dossiers à consulter:

1) Une vidéo de 8 minutes qui prouve que les députés Jean-Pierre Brard, Georges Fenech, Philippe Vuilques, et Alain Gest donnent aux média des chiffres extravagants sur la situation des enfants dont les parents sont membres de minorités spirituelles ou religieuses. Cette vidéo révèle que les représentants officiels de 5 ministères : Ministère de la Justice, Ministère de l’Education nationale, Ministère des Affaires étrangères, Ministère de l’Intérieur, Ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative, témoignant sous serment, n’ont cité que 9 SITUATIONS qui pouvaient concerner le travail de la Commission. Pour obtenir copie de la vidéo de 8 minutes sur DVD écrire à : contact@coordiap.com

Documents disponibles:

2) Afin de mieux comprendre les mécanismes de cette commission d’enquête sur les enfants au sein des groupes spirituels et religieux, CAP pour la Liberté de Conscience a décidé de mettre à la disposition des média et du grand public les témoignages essentiels entendus par la commission.

3) La brochure Les anomalies d’une Commission d’enquête parlementaire est également disponible en format pdf sur notre site internet :

Thierry Bécourt, porte-parole de CAPLC, tél. 06 84 52 76 29.

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Les médecines alternatives peuvent-elles être remboursées en France ?

Jusqu'à aujourd'hui, seules les consultations auprès d'acupuncteurs, d'homéopathes, d'ostéopathes ou de naturopathes munis d'un diplôme de médecin et conventionnés, donnaient droit à un remboursement de l'assurance maladie. Idem pour les prescriptions de traitements ou médicaments. Or, sous l'effet conjugué de la directive européenne de 1997 sur les médecines non conventionnelles, d'une pratique des usagers en très forte expansion, et ... de la concurrence européenne, souvent très en avance sur la France, les complémentaires maladies commencent à proposer des remboursements partiels de certaines médecines alternatives. Cela va parfois jusqu'à des " forfaits d'automédication " !

Outre la concurrence, il y a là un calcul économique : les complémentaires espèrent faire d'une pierre deux coups en économisant en amont un certain nombre d'actes (radios, bilans...) et en prévenant la survenue de pathologies graves. Cette " autre façon de se soigner " est moins coûteuse en imagerie, en interventions lourdes selon les études de la Caisse nationale d'assurance maladie des travailleurs salariés. Egalement moins toxique, moins agressive, plus individualisée, elle a le vent en poupe. Voir le dossier de Alternative Santé à

http://www.medecines-douces.com/impatient/

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Une pétition pour soutenir l'ostéopathie

Il aura fallu plus de cinq ans pour que la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé, Article 75 : " ostéopathie et chiropratique ", qui reconnaît la formation et l'approche spécifique de l'ostéopathie, bénéficie d'un décret d'application. En effet, bien que près de 20 millions de français aient recours à l'ostéopathie et en apprécient la philosophie, une forte résistance des milieux médicaux bien introduits au parlement a réussi a délayer ce fameux texte, dont le dernier projet risque de dénaturer complètement l'impulsion originale : il permettrait aux médecins et aux médecins seuls de pratiquer ces actes. A l'appel de trois associations d'ostéopathes, une pétition a été mise en ligne :

http://petition.osteopathie-france.net/index.php?petition=2

et des manifestations sont organisées le mercredi 06 décembre à Lyon, Marseille, Paris (Place Beaubourg à 13h30), Nantes et Toulouse.

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Une hostilité qui tourne à l'obsession

Ils ont été cités 415 fois au cours des auditions publiques, pas moins ! Les Témoins de Jéhovah se sont plaints auprès de la Commission des Lois d'être la cible obsessionnelle de la Commission Parlementaire sur les enfants et les dérives sectaires, alors qu'ils n'ont même pas été auditionnés ! On a vu effectivement des membres de la commission critiquer ce groupe avec une agressivité qui sied mal à un organisme législatif, ce qui détruit sa crédibilité. Dans cette plainte, les Témoins de Jéhovah rappellent que les enfants de leurs membres fréquentent les écoles de la République.

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