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VERS UNE NOUVELLE ENQUÊTE PARLEMENTAIRE SUR LES THÉRAPIES ?

Communiqué : 26/02/08
Par CAP Liberté de Conscience

 

 

 

Les propos tenus récemment par le chef de l’État, puis par certains des membres de son gouvernement, ont déclenché un véritable débat sur la légitimité de reconnaissance des mouvements minoritaires.

Ce débat nous paraît offrir l’opportunité de redéfinir et préciser les termes utilisés par les anti-sectes pour semer trouble et confusion sur tous les nouveaux groupes de pensée (philosophiques, religieux, thérapeutiques…). Nous avons déjà dénoncé la minière dont étaient utilisés les termes de secte ou sectaire, dans le sens de « groupe dangereux » et en parlant des minorités de conviction, cela sème la confusion et crée une véritable discrimination.

Nous avons aussi révélé qu’au cours des enquêtes parlementaires précédentes, la dangerosité des groupes minoritaires s’est révélée nulle, quand il s’est agi de dénombrer les plaintes, et que les propos tenus par les responsables interrogés pour évaluer ce risque, révélant ce « non problème », ont été largement tronqués et détournés de leur sens pour donner raison aux anti-sectes.
(http://www.coordiap.com/enq5207-sectes-enfants-chiffre.htm).

Nous sommes d’autant plus inquiets de voir que cette polémique incite à un renouveau de virulence des députés envers les médecines non conventionnelles.

Jacques Myard, député UMP, a en effet saisi le président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer, d’une demande de création d’une nouvelle commission enquête sur les « dangers » des nouvelles thérapies.

Selon ses propos : « malgré l'engagement des pouvoirs publics et des associations, les « sectes dangereuses » ne cessent de se développer, explorant de nouveaux domaines, en particulier le champ médical et paramédical", tandis que Mr Accoyer appuie la demande du décret d’application de la loi sur les psychothérapeutes.

Rappelons que depuis un an, l’Adfi Île de France reçoit également une subvention triennale du (35.000 € par an pendant 3 ans, dont DDASS: 10.000 € par an, région, 17.000 € par an, ville de Paris : 8.000 € par an)* pour établir la liste « des gourous, déguisés en thérapeutes, psychanalystes, psychologues, professeurs de Zen ou de Yoga, médiums et voyants … » car « la méconnaissance de ces outils ne permet pas à un public vulnérable de faire la différence entre le charlatanisme des sectes et le professionnalisme médical. »

Une nouvelle liste « noire » verra t-elle le jour ?

* Voir document financement

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