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Des zones d’ombre dans le financement des associations dites "anti-sectes"

Communiqué : 03/04/08
Par CAP Liberté de Conscience

 

 

 

Le financement des associations dites « anti-sectes » n’a pas toute la transparence que l’on attendrait d’organismes quasi-intégralement soutenus par l’argent public.

« L’ensemble des anomalies que nous avons constatées dans le financement de l’UNADFI et du CCMM nous ont amené à déposer un dossier auprès de la Cour des comptes sur d’éventuels dysfonctionnements comptables au sein de ces associations dites « anti-sectes ». Selon une déclaration aux media de Catherine Picard le 24 février dernier, la Cour a d’ailleurs déjà lancé une investigation sur les comptes de l’UNADFI. Nous espérons que nos informations contribueront à cette enquête » a déclaré Thierry Bécourt, président de CAP LC.

Dans sa demande de subventions à la Direction des Affaires sociales pour les années 2007 à 2010, Catherine Picard, présidente de l’UNADFI, fait état d’une demande, tous ministères confondus, pour un total constant de subventions publiques de près de 400 000 € (montant d’un même niveau que les années précédentes). En contrepartie, elle inclut dans ses produits prévisionnels pour ces années 2007 à 2010 : 140 000 € annuellement.

Ces chiffres d’autofinancement semblent assez fantaisistes car pour les années 2004 à 2006, l’autofinancement de l’UNADFI s’est élevé respectivement à seulement : 51 280 €, 46 479 € et 27 818 €, pour des subventions publiques déjà de l’ordre de 400 000 €.

Ce mode de financement nous semble en contradiction avec les critères habituels de reconnaissance d’utilité publique d’une association : « Afin de garantir son autonomie, ses ressources ne doivent pas en outre, dépendre majoritairement des subventions publiques » (voir annexe)

Par ailleurs lors d’un conseil d’administration du CCMM en 2002, Jacques Delmas, son président, « se demande comment, alors que le compte n’était pas vide au début décembre, il y a eu l’impossibilité de payer les salaires » alors que « Mr Giuliotti, Commissaires aux comptes, expose que le dépôt de bilan n’est à envisager que si on ne fait rien !».

Contact : Thierry Bécourt 06.84.52.76.29

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