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Communiqué de presse du 8 janvier 2007

 


L’inspiration quelque peu ‘stalinienne’ de la récente commission d’enquête parlementaire

Dans une lettre adressée ce jour au président de l’Assemblée nationale, l’association CAP pour la Liberté de Conscience dénonce les méthodes ‘staliniennes’ de la commission d’enquête parlementaire sur les enfants au sein des groupes spirituels et religieux.

Dans ce courrier il est dit en autre que « En lisant la déclaration de Didier Leschi, Chef du Bureau des Cultes, sur le site de l’Assemblée nationale, nous avons constaté que le rapporteur Philippe Vuilque, avait utilisé une méthode quelque peu stalinienne pour censurer ce texte.

En effet, Staline en son temps savait manipuler l’opinion par des photomontages (voir photo ci-dessous),en réécrivant l’Histoire.

Staline usant de photomontage pour falsifier la réalité après les purges du système. 

Le texte de Didier Leschi actuellement sur le site de l’Assemblée a été tronqué et vidé de son sens du fait de la coupure de nombreux passages. » Egalement : « En focalisant l’attention des media et du public sur le faux problème des « sectes », certains députés laissent indirectement se développer les vrais problèmes de la jeunesse : illettrisme, drogue, violence, suicide.

Selon la Caisse Nationale d’Assurance Maladie, en 2003, 120 000 enfants de moins de 18 ans consommaient des antidépresseurs. » .

Dans sa déclaration, Didier Leschi mettait en garde la commission contre certaines dérives de l’Islam : « s’agissant de ces courants [islamistes], les traits les plus saillants des dérives sectaires sont les mauvais traitements aux enfants et aux adolescents et en particulier aux jeunes femmes par l’enfermement, la déscolarisation, le mariage forcé ».

Ce passage a été tout simplement supprimé par le rapporteur Philippe Vuilques. Ceci est d’autant plus préoccupant que parmi les vrais problèmes qui assaillent la France aujourd’hui, l’intégrisme islamiste tient certainement une place prépondérante.

Autres exemples : « Il n'appartient pas à l'administration de porter un jugement sur les croyances ou sur la conscience des personnes, à moins de renvoyer à un autre temps ou à un autre régime politique » est transformé en « Il n’appartient pas à l’administration de porter un jugement sur les croyances ou sur la conscience des personnes. » ou « Je rappelle en outre que les établissements d’enseignement Loubavitch sont tous sous contrat avec l'Etat. Dès lors, il serait pour le moins paradoxal, que ce que l'Etat accorde sous le contrôle des inspecteurs de l'Education Nationale, d'autres le mettent en cause alors que ce n'est pas leur domaine de compétence » est transformé en « Par ailleurs, les établissements d’enseignement des Loubavitch sont tous sous contrat avec l’État ».

ou « Moi j’applique un cadre juridique et je ne suis pas en charge des décisions de justice. La question n’est pas celle là, la question ce n’est pas de savoir si le Bureau central des cultes reconnaît ou pas les Témoins de Jéhovah, je vous dis que tout ça était tranché par la jurisprudence administrative » devient : « J’applique un cadre juridique, mais je ne suis pas en charge des décisions de justice. » De tels excès dans la censure d’un témoignage d’un représentant de l’Etat révèle une fois de plus que face à un dossier vide, certains députés préfèrent modifier la réalité pour tenter de l’adapter à leurs thèses. CAP pour la Liberté de Conscience met à votre disposition le comparatif entre l’intervention originale et le texte modifié par le Rapporteur Philippe Vuilque.

Voir le dossier complet:


Coordination des Associations et Particuliers pour la Liberté de Conscience

Thierry Bécourt, porte-parole de CAPLC, tél. 06 84 52 76 29.

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