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CAP Liberté de Conscience - Liberté de Religion - Liberté de Conviction

Communiqué de Presse :
CAP LC

23/09/08

 


La France épinglée par Le département d'État américain

Le département d'État américain met en lumière les violations en France des droits des membres de minorités religieuses.

Dans son Rapport 2008 sur la Liberté Religieuse dans le Monde publié le 19 septembre, le Département d' État américain épingle une fois de plus la France pour son traitement des nouvelles religions.

Parmi les sujets critiqués dans le rapport : la loi About-Picard et la Miviludes.

« La loi About-Picard de 2001 a renforcé les restrictions imposées aux associations et a prévu la dissolution de certains groupes, y compris les groupes religieux, sous certaines conditions.[...] En 2002, le Conseil de l’ Europe a adopté une résolution critiquant la loi et a invité le gouvernement à la reconsidérer, sans résultat. »


Les critiques des minorités religieuses françaises sont également reprises dans le rapport :
« La Miviludes est chargée d’observer et d’analyser les mouvements “sectaires” [...]. Certains groupes ont exprimé leur inquiétude sur le fait que les publications de la Miviludes contribuaient à la méfiance des pouvoirs publics envers les religions minoritaires. » «Le 21 mai 2008, des avocats représentant l'Eglise de Scientologie ont déposé une plainte auprès du rapporteur Spécial des nations Unies sur l'Indépendance des Juges et des Avocats affirmant que la politique du gouvernement vis à vis des minorités religieuses, incluant la Scientologie, contrevenait au droit à un procès équitable et à l'indépendance et à l'impartialité de la justice. »

Pour CAP LC, l'action du juge Fenech, un militant de la première heure contre les minorités, qui a mené son action à la fois dans les domaines du judiciaire, du législatif et de l'exécutif soulève plusieurs questions. La politique du gouvernement envers les minorités religieuses peut-elle s'appuyer sur le travail d'un seul militant, fût-il juge, quand celui-ci a été condamné par la justice et fait l'objet de plusieurs plaintes.

La France se trouve donc à nouveau dans la liste des pays dont les institutions officielles (Miviludes), ou financées par l'État (Unadfi, Ccmm), sont montrées du doigt pour s'en prendre aux croyances des minorités religieuses. Loin de respecter la laïcité dont elle voudrait être la représentante zélée au niveau international, la France apparaît, à la lecture du rapport, comme un pays où certaines structures de l'État sont utilisées pour créer une sorte de ghetto administratif et juridique où elle cherche à confiner les minorités religieuses.

La France ne reconnaît aucun culte (laïcité oblige), mais elle s'évertue pourtant à reconnaître, pour les diaboliser, certaines religions minoritaires auxquelles elle veut retirer toute reconnaissance religieuse en les stigmatisant sous le terme offensant de « secte ». Il s'agit d'une laïcité « négative » contraire à l'esprit de tolérance qui a inspiré les textes fondateurs de la République.

Pour en savoir plus :

Annulation de l'élection du député UMP Georges Fenech
Le citoyen "Georges Fenech" mis en examen
L'activisme militant de Georges Fenech rapporté à l'ONU

Contact : Thierry Bécourt 06.84.52.76.29

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