Coordination des Associations et Particuliers pour la Liberté de Conscience
Coordination des Associations & Particuliers pour la Liberté de Conscience
line
CAP pour la Liberté de Conscience - Liberté de Religion - Liberté de Conviction
 
actualites
enquetes
revue de presse
vos droits
Aidez-nous
futur
publications
Point de vue
liens / links
telechargements
contacts
english version
CAP LC 2012
www.coordiap.com

Ecrivez-nous : 37, rue St Léonard 44000 Nantes

contact@coordiap.com
 
 
shim  
 

CAP LIBERTE DE CONSCIENCE

Commission américaine sur les libertés religieuses
source : USCIRF

 

 

La Commission américaine sur les libertés religieuses internationales (US Commission on International Religious Freedom - USCIRF) a publié le 30 avril son rapport annuel 2013. Ce rapport dresse un constat sur l'état de la liberté religieuse en 2012 hors des Etats-Unis et désigne les états qui violent le plus ouvertement cette liberté fondamentale. Le rapport 2013 de l'USCIRF concerne plus de pays que précédemment : 29 sont spécifiquement désignés et au moins 22 pays supplémentaires sont mentionnés dans les sections thématiques.

L'USCIRF est un organisme gouvernemental fédéral (comprenant des démocrates et des républicains) et indépendant, créé suite à l'adoption par le Congrès américain de la Loi de 1998 sur la liberté religieuse dans le monde (IRFA). Cette loi veut promouvoir la liberté de religion en tant qu'objectif de la politique étrangère américaine et combattre les persécutions religieuses à travers le monde.

MIVILUDES : FRANCE Rapport page 285 – 286

Ci-après, voici le passage concernant plus spécifiquement la France.

Depuis les années 1990, les gouvernements de plusieurs pays européens – en particulier la France, mais aussi l'Autriche, la Belgique et l'Allemagne – ont pris des mesures contre des groupes religieux péjorativement décrits comme des “sectes”. Parmi ces mesures, on trouve la publication de rapports officiels ou de listes désignant certains groupes comme nuisibles ou comme des “sectes” dangereuses ; l'utilisation ou la création d'organismes publics pour mettre ces groupes sous surveillance ; l'application de lois sur l'enregistrement, l'immigration, la fiscalité ou d'autres textes d'application générale de façon à restreindre les droits de ces groupes ; et, dans le cas de la France, l'adoption d'une loi spécifique qui “ tend à renforcer la prévention et la répression des mouvements sectaires, portant atteinte aux droits de l'homme et aux libertés fondamentales .”

Les efforts “anti-sectes” les plus importants ont eu lieu en France. Depuis 1998, l'état français dispose d'un organisme public spécialement chargé de collecter et de diffuser des informations officielles sur des groupes supposés “sectaires”, et de coordonner l'action publique pour s'opposer à ces groupes. Sous sa forme actuelle, cet organisme est appelé “Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires,” ou MIVILUDES. Divers rapports officiels français et des listes de mouvements “sectaires” ont inclus les Témoins de Jéhovah, l'Eglise de Scientologie, la fédération française de la conscience de Krishna, un collège biblique baptiste, plusieurs églises évangéliques, et bien d'autres communautés religieuses plus petites, non-traditionnelles et/ou nouvelles. Les mouvements qui se trouvent sur ces listes ou qui sont répertoriés par la MIVILUDES ou ses prédécesseurs disent que ce système crée un climat d'intolérance et a encouragé la discrimination à leur encontre, à la fois publique et privée.

En décembre 2012, le Président Hollande a annoncé la création d'un nouvel organisme public, l'Observatoire national de la laïcité, au sujet duquel plusieurs mouvements religieux ont exprimé des réserves. La mission de l'Observatoire est d'observer et de promouvoir la laïcité dans le pays, entre autres en faisant des recommandations sur la façon de développer les valeurs laïques dans les écoles. D'après les articles de presse, le Ministre de l’Education a décrit cette action comme une tentative pour s'opposer à l'extrémisme religieux. Quand on lui a demandé de donner des exemples de groupes religieux extrémistes, il a cité les créationnistes, les Islamistes radicaux, les Catholiques traditionnalistes et les Juifs ultra-orthodoxes, sans faire référence à l'usage ou à l'apologie de la violence.

Source : http://www.uscirf.gov/reports-and-briefs/did-you-know.html

http://www.uscirf.gov/images/2013%20USCIRF%20Annual%20Report%20%282%29.pdf

 Partager


 

 

Sommaire de la revue de presse

Haut de page

CAPLC - CAP pour la Liberté de Conscience - Liberté de Religion - Liberté de Conviction