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Education sexuelle des tout petits - Que fait l’Adfi ?
source : CAP Droits de l'Homme
octobre 2011

 

 

CAP Liberté de Conscience SuisseIl est des « fictions » dont il est bon de se rappeler par les temps qui courent. Entre autres « Le meilleur des mondes » d’Aldous Huxley, écrit en 1931, alors que le terme mondialisation n’était pas encore à la mode. Cependant, ce concept couvait déjà dans certains milieux élitistes, notamment aux USA et en Angleterre.

C’est d’ailleurs dans un Etat mondial qu’évoluent les personnages du roman de Huxley. Un monde où l’on n’étudie plus l’Histoire et où les êtres humains sont fabriqués en laboratoire. Dirigé par des castes supérieures, le reste des humains se partage les tâches essentielles au maintien de la société.

Considérés comme des « conditions honteuses du passé », le mariage, la maternité et la famille ont complètement disparu. Seul subsiste l’acte sexuel, regardé comme une récréation entre partenaires intermittents. Chaque citoyen reçoit sa dose quotidienne et gratuite d’une drogue euphorisante, garante de l’équilibre de tout l’édifice. Bien évidemment, seul un Etat super-centralisé pourrait construire quelque chose d’approchant. Et seule une grande discrétion assurerait le succès de sa mise en place.

En ce qui concerne l’étude de l’Histoire, c’est déjà pratiquement gagné. Un coup d’œil sur ce qu’en apprenaient les enfants au temps de Jules Ferry, comparé à ce qu’en connaît un universitaire moyen aujourd’hui, est très révélateur. Il semble que pour pouvoir tranquillement reproduire certains schémas, « l’Etat » n’ait pas besoin de gens avertis.

Ne parlons pas du laxisme vis-à-vis des drogues en général, notamment celles distribuées aux enfants à l’école. Vous savez, celles qu’on prescrit pour calmer ceux qui abusent des sucres et de la télévision. Quant à la maternité, dans certains films la mode est aux interminables scènes d’accouchement. Leur réalisme, le plus souvent exagéré, n’est cependant pas tout à fait innocent. Témoin le nombre croissant de femmes qui aujourd’hui exigent une mise au monde par césarienne.

Plan d’études 21, une dérive qui dépasse l’entendement

Et comme si média et multimédia ne véhiculaient pas suffisamment de sexe, une innovation scolaire s’apprête à dispenser ses bons offices… aux tout petits ! Préparé dans l’ombre et de vieille date, certain volet d’un nouveau plan d’étude pointe à l’horizon. Il émane de la Conférence suisse des directeurs cantonaux de l’instruction publique (CDIP) tenue à Berne en septembre 2004 !

A ce sujet, un article du journal Horizons et débats du 6 octobre 2011* révèle cette affaire incroyable, qui a soulevé une vague de pétitions. Selon cet hebdomadaire, un document à « usage interne» du CDIP de novembre 2010 révèle :

Alors que des experts de l’Institut pour la pédagogie sexuelle à Uster et du Centre de compétences pour l’éducation sexuelle à l’école (…) veulent évoquer au jardin d’enfants déjà des thèmes d’éducation sexuelle, des milieux conservateurs s’y opposent avec véhémence.******Comme le remarque le journal : les «experts», c’est-à-dire ceux qui agissent en faveur de leurs propres intérêts (…) exigent des cours d’éducation sexuelle déjà au jardin d’enfants, c’est ce que la CDIP avoue. Par conséquent, les pétitions et les protestations n’œuvrent pas dans le vide.

Une affaire qui nage en plein délire !

Selon Horizons et Débats, une pétition à l’encontre de ce projet, encouragée par quatre conseillers nationaux, s’est heurtée à un obstacle : D’après le service juridique de La Poste Suisse, son contenu était considéré comme « pornographique » et « choquant ». Quelle surprise, conclut le journal, ces images ne doivent pas apparaître dans les boîtes aux lettres suisses, mais peuvent être présentées à des petits bonshommes de 4 ans dans les jardins d’enfants bâlois !

En effet, cette « éducation » utilise des sex boxes (boîtes à jouets de sexe) dont des photographies accompagnaient la pétition. Sans entrer dans les détails, on peut imaginer que si, en des temps aussi permissifs que les nôtres, la Poste suisse considère ces matériaux « pornographiques et choquants » c’est qu’il y a lieu de le dire !

Ces pratiques douteuses coûtent de plus une fortune au contribuable. Toujours selon Horizons et débats : L’Office fédéral de la santé publique a déjà gaspillé sans mandat 1.343.000 francs (…) Le Centre de compétence du sexe** mandaté pour ces expériences fait partie de la Haute Ecole pédagogique de Suisse centrale. Il est soutenu par la Confédération avec des centaines de milliers de francs.

Conclusion

A ce sujet, il serait intéressant d’avoir l’avis d’associations dont le but est d'informer et de défendre les intérêts des familles et l'intégrité psychique et physique des individus. Autrement dit les associations de lutte contre les « sectes ». En Suisse cependant, elles ne bénéficient pas de subventions anticonstitutionnelles de la part du gouvernement, comme c’est le cas en France.

Même si leur spécialité est la défense des victimes des « sectes » le bon sens voudrait qu’elles se sentent concernées. Ce qui se trame autour de ces écoles relève tout de même d’une manipulation psychique et physique. Rappelons que ces « expériences » concernent quand même des bambins de 4 ans ! Sans parler de l’ingérence exercée dans leurs familles.

Question embarrassante s’il en est. Mais rien n’empêche ces associations d’enquêter sur une « secte » telle que le Centre de compétences pour l'éducation sexuelle à l'école et qui a réussi à « infiltrer » (pour reprendre une de leurs expressions favorites) la Conférence suisse des directeurs cantonaux de l’instruction publique !

F.P.

*http://www.horizons-et-debats.ch/

** En effet le CDIP collabore avec des institutions de sexologie qui ne sont pas de la moindre envergure, notamment : le Centre de compétences pour l'éducation sexuelle à l'école, selon qui: L’éducation sexuelle devrait faire partie intégrante de l’éducation au niveau élémentaire car les enfants sont, dès la naissance, des êtres sexués avec des besoins, des désirs et des expériences sexuelles.

http://www.amorix.ch/fr/education-sexuelle/niveau-elementaire/


source : http://www.cap-suisse.ch/index.php

 


 

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