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Conférence : Lutte "anti-sectes" : bilan et perspectives

source :
CAP Liberté de Conscience
mai 2016

 


Vendredi 29 avril 2016 à Dijon

La laïcité française en crise : La Miviludes met-elle en danger les libertés individuelles ?

Par Thierry Bécourt Président CAP Liberté de Conscience

En Janvier 2002, j’écrivais en introduction de « La nouvelle chasse aux sorcières » :

« Il est manifeste qu’un courant d'intolérance traverse la France et gagne l’Europe. Il nous rappelle les plus sombres périodes de notre histoire. Le spectre de Vichy nous guette. .. Cette intolérance étatisée que nous vivons aujourd'hui dans notre pays dit 'des droits de l'homme', marque le début de la réelle pri-vation de la liberté, celle de la pensée... qui, si nous perdons notre vigilance, ouvrira la porte au totalitarisme. »

13 ans après la normalisation se confirme…

« On parle beaucoup des droits de l’homme pour les autres pays, jamais à propos des français. Il est admis une fois pour toute qu’en France, la question ne se pose pas et que chaque citoyen y jouit pleinement de ses droits garantis par la Constitution. Sur cette belle garantie de papier, les français dorment comme des loirs, en attendant sans doute un réveil tardif sous une douche glacée. Il y a quelque chose de pire que l’esclavage : c’est l’illusion de la Liberté…

Un esclave ronge son frein, tire sur sa chaîne, guette patiemment la défaillance du tyran tout en préparant ses forces. Mais un « parqué » qui se croit libre dégénère béatement dans son confort mental, tout surpris de se cogner à un mur quand par hasard il veut sortir de l’espace réglementaire. »

La France, et bon nombre de démocraties ont actuellement mis sur pieds le meilleur des outils de réglementation, la normalisation qui consiste à ne pas choquer ‘l’Ordre moral’… conduisant à l’auto-censure, aboutissement des dictatures.

Un des signes interpellant est qu’en France la première réaction lorsque l’on dit quelque choses est : ‘qui a dit ça’ ? En Suisse par exemple, on pose plutôt la question ‘quoi’… Conduisant chez nous à mettre en avant les a-prioris.

Je me souviens des mots que notre représentant national Hollande prononça lors de son ‘intronisation’ : « je serai un président normal »…

Ceci m’a beaucoup interpellé, Normal ? mais par rapport à quoi, à qui ? De quelle Norme parlait-il ? Qui lui donnait la norme qu’il devait appliquer à la France ?

Et puis, qui dit ‘Norme’ dit normalisation, pensée unique, normose que nous représentent si bien nos média oligarchiques…

Force est de constater que nous sommes donc dans un pays normal, qui s’appuie sur un Etat ‘normalisateur’ chargé de manipuler nos pensées et nos conduites tels les radars et autres caméras de surveillances, qui, à force de nous demander d’obéir conduisent à des réflexes de soumission.

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www.ameetconscience.sitew.fr

Parmi les ouvrages publiés par Thierry Bécourt

- Stimuler Notre Être Intuitif - Les Chemins De L'éveil, De L'aspiration À La Maîtrise

- La nouvelle chasse aux sorcières

La justice est-elle sous influence de la Miviludes ?

Par Thierry Valle CAP Liberté de Conscience

Depuis 1974, date de la création de la première association anti-sectes, l’Adfi (Association de Défense des familles et de l'individu), la France a toujours été à la pointe de la lutte contre les minorités religieuses qualifiées de « sectes ». L’Adfi s’est appuyée au fil du temps sur les drames liés au fait religieux pour mettre en avant sa politique de « protection des familles et des individus ».

En 1977, grâce à une subvention du ministère de la Santé, les Adfi se sont regroupées en une association nationale l’Unadfi (Union nationale des associations de défense des familles et de l'individu) et cette union nationale commence son travail de lobby auprès du gouvernement et des médias.

Il faut noter que l’Unadfi est née d’une subvention publique et elle vit depuis 38 ans de ces subventions publiques.

Le suicide du « Temple du Peuple » en 1978 a un écho international et c’est l’occasion pour l’Unadfi de mettre en avant le danger des « sectes » et les risques qu’elles « feraient courir à la population ».

L’Unadfi multiplie les « affaires » mettant en cause les minorités religieuses. En 1982, c’est l’affaire « Claire Chateau, une jeune Mooniste enlevée par ses parents pour subir une méthode venue des Etats-Unis, le « deprogramming ». L’affaire fera scandale dans les médias et la ministre de la Santé de l’époque, Mme Simone Veil, critique vivement cette méthode. Il faut savoir que Mme Veil est une survivante des camps de concentration nazis.

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Un tabou français : l'analyse médiatique de la lutte « anti-sectes »

par Jean-Luc Martin-Lagardette, journalistologue, défenseur des victimes de la « lutte anti-secte ».

Mon intervention sur un tabou médiatique : l’analyse de la politique anti-sectes

Voici le résumé de ma contribution à la Conférence de Dijon du vendredi 29 avril 2016 sur le thème « Lutte anti-sectes : bilan et perspectives ». L’événement, qui a rassemblé plus de 70 personnes, était organisé par CAP LC et Débredinoire.

Avant d’entamer mon propos, je me suis présenté ainsi :

- Je suis « journalistologue », une nouvelle spécialité, dont je suis le fondateur, s’intéressant à l’introduction de la « pensée » dans le traitement des informations d'actualité. J’agis pour une épistémologie du travail journalistique et notamment, tout prioritairement, pour une connaissance, par l’informateur, de ses propres présupposés, préjugés et partis pris automatiques[1].

- Je défends les victimes des dérives de la lutte anti-secte. Je ne suis pas opposé à – je reconnais même la nécessité de – traquer et dénoncer les manipulations des groupes et des personnes disposant d’une quelconque autorité et abusant de la faiblesse ou de la crédulité des autres. Mais alors, que cela soit fait partout – et non seulement dans les mouvements spirituels ou les médecines douces ! Car cette traque centrée contre les mouvements injustement baptisés par le gouvernement « sectes » ou « à risque sectaire » est source d’innombrables souffrances et injustices qui n'émeuvent personne, pas même les défenseurs des droits de l'homme...

Des médias partiaux et fuyant le débat

Les médias ne transmettent que les informations qui paraissent confirmer le « danger des sectes ». Partant de faits parfois réels, ils ne présentent que l’aspect négatif des choses, taisant toute information inverse, ne donnant la parole qu’aux accusateurs.

Un exemple flagrant de cette partialité : l’émission « L’emprise mentale : quand les thérapeutes dérapent » sur France 5 le 19 avril 2016. Tous les acteurs et tous les invités au débat qui a suivi étaient à charge, la commentatrice du reportage puis la journaliste du débat n’apportant aucune contradiction, bien au contraire. La peur et l’émotion (familles éplorées en gros plan) ont servi d’arguments plutôt que la réflexion et la recherche de compréhension.

Inversement, quand la scientologie gagne un procès en France contre l’Etat et l’Unadfi, c’est le silence total. Ou quand elle est blanchie Belgique, après 18 ans d’enquête, la plupart des médias français, quand même obligés de dire un mot de cet événement retentissant, se contentent des quelques lignes diffusées par l’AFP…

Certains journalistes vont même inventer des faits pour émouvoir plus leurs lecteurs, comme ce prétendu carnet intime d’une victime présenté comme réel dans le livre enquête d’Antoine Guélaud « Ils ne m’ont pas sauvé la vie ».

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http://debredinoire.fr/

Parmi les ouvrages publiés par JL ML :

- Décryptez l'information Editeur : Dangles

- Les Droits de l’âme, pour une reconnaissance politique de la transcendance, L’Harmattan.

- L’Amour n’attend pas, un journaliste au temps du Verbe, thebookedition.com

PUBLICATION CAP LIBERTE DE CONSCIENCE

La sujétion psychologique » une mine flottante juridique

FECRIS : ONG ou ONG Gouvernementale ?

Liberté de conscience : un état des lieux troublant

Les fonds publics sont-ils utlisés dans l'intérêt général ?


Accès aux documents administratifs

brochure de CAP LC : Les sectes un non-problème

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