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Un cas d’abus de faiblesse ?
Source : Midi Libre


novembre 2016

 

Pourrait-on mettre en cause la Miviludes et les associations anti-sectes pour abus de faiblesse ?

C’est une dôle d’affaire qui nous est racontée dans le Midi Libre sous le titre « Il voulait sauver son ex des griffes d'une secte ».

Voici le résumé de l’affaire telle qu’est décrite dans le Midi Libre : « Le quinquagénaire avait harcelé son ancienne compagne par le biais de centaines de messages menaçants. Jalousie maladive ou inquiétude légitime pour celle qui fut sa compagne pendant cinq ans, après leur rencontre sur le site spécialisé Meetic, en 2009 ? Devant le tribunal correctionnel de Montpellier, Jean, 51 ans, poursuivi pour harcèlement et violation du domicile de son ex-dulcinée, en est persuadé : elle est sous l'emprise d'une secte, par le biais du réseau social OVS (onvasortir.com), fréquenté assidûment par la victime. Et tel un chevalier blanc, il s'est mis en tête de l'en sortir, avec une méthode bien à lui. À coups de mails et textos alarmistes voire menaçants - la récipiendaire en a compté 500 ! - et de visites impromptues chez elle, à Lattes. « Je me suis dit 'elle a fait une mauvaise rencontre', je vais lui écrire tous les jours pour lui dire que je suis là ! » « Vous êtes séparés, vous n'êtes pas son père, elle fait ce qu'elle veut » Paul Baudoin, le président du tribunal À la barre du tribunal, mercredi 26 octobre, le prévenu n'en démord pas, certain de ses éléments de « preuve » , rassemblés dans une fine chemise, qu'il tient absolument à présenter au président du tribunal Paul Baudoin : « La police a conclu que c'était une gentille association (OVS, NDLR), mais j'ai fait des recherches sur internet... ».

A quel point cet homme a-t-il été influencé par les campagnes anti-sectes mené en France depuis plus de 40 ans pour expliquer le départ de sa compagne ?

N’a-t-il pas vu une solution de facilité, comme dans beaucoup d’affaires liées à des soit-disant « dérives sectaires » ?

C’est la réalité des témoignages que nous recevons des personnes impliquées dans des affaires de « dérives sectaires ». A la base on trouve le refus d’un divorce, une histoire de famille, un différent entre un frère et sa sœur, entre un père et sa fille.

Voilà ce qui fait le quotidien des affaires qui sont relayées dans les médias sous le titre de « dérives sectaires ».

Voilà le quotidien de la Miviludes, de la CAIMADES, des ADFI et autres associations anti-sectes faisant croire que si « elle » veut divorcer c’est parce qu’elle est dans une « secte » ou sous la coupe d’un « gourou ».

Source : Midi Libre • LODEVE • dimanche 30 octobre 2016

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