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Le pouvoir de la médecine en question
( Regards conscients - N° 13 - Décembre 2003 )
 


Ce numéro 13 de Regards conscients, revue animée par Marc André Coton, a pour thème la médecine dans sa tentative d'exercer un pouvoir sur la conscience de l'individu.

En France, tout ce qui touche à la santé semble relever d'une fonction " régalienne " de l'Etat (souveraineté absolue). La médecine française, depuis le XIXè siècle, se pose en puissance salvatrice, remplaçant peu ou prou l'Eglise Catholique et assurant la cohésion sociale contre les agresseurs (microbes, virus, etc.). Signe de ce transfert de rôle, le terme de Docteur qui leur fut attribué était autrefois réservé aux seuls théologiens.

Par contre, par le serment d'Hippocrate, l'étudiant en médecine fait allégeance à ses " maîtres de médecine ", il nie le lien entre la vie personnelle du patient et ses souffrances physiques, et se barre souvent ainsi la route vers la vérité.

Ce faisant, la médecine institutionnelle impose à travers ses ordonnances le refoulement de la souffrance psychique somatisée, allant jusqu'à dénier l'existence d'un lien entre l'esprit et la matière.

Le médicament est ainsi souvent l'ennemi de la communauté psychothérapeutique au sens large, qui affirme que l'écoute soigne parce qu'elle participe à la reconnaissance de l'être en chacun.

La médecine, dans un but d'aider la gente masculine à refouler ses souffrances et sa sensibilité, commença à amputer les symptômes (amygdales, appendicites), anesthésier (anti-douleurs) plutôt que de rechercher les causes de la souffrance. En empêchant de somatiser et d'exprimer le vécu à travers les symptômes (parfois véritable processus de libération), le médecin a pris le pouvoir pour s'assurer du refoulement de la cause - créant et entretenant du même coup un véritable fond de commerce du remède. Il attire l'attention sur la plaie, la maladie et les remèdes, et partant sur la recherche scientifique comme solution ultime.

Pasteur : histoire d'un mythe et d'une mystification

L'histoire de Pasteur est exemplaire dans cette focalisation sur les causes mécaniques et extérieures de la maladie, au prix d'une mystification et d'un cynisme difficile à croire. A la fin du XIXè siècle, dans une société aux classes sociales très marquées, le rituel de la vaccination venait à point du haut de la pyramide sociale pour proposer une voie de salut face aux maladies, dont le peuple percevait bien le lien évident avec la condition sociale et les conditions de travail de plus en plus nocives (grande industrie, mines).

Or, notamment après les révélations du neveu de Pasteur en 1938, l'histoire nous a appris depuis que nombre des expériences de Pasteur furent truquées, au point parfois d'en tirer des conclusions exactement opposées aux résultats réels. Ainsi, de nombreux tests - parfois menés par les assistants même de Pasteur, et donc connus de lui - montrèrent que des personnes vaccinées avec la rage paralytique du lapin moururent de cette même rage inoculée par la médecine, et non de la rage du chien selon la version officielle. Alors, toute personne mordue était déclarée " atteinte de la rage " et donc prospect pour une vaccination ! D'autres scientifiques montrèrent également que plus de mille personnes prétendues guéries de la rage du chien moururent en fait de la rage paralytique du lapin, alors qu'elles avaient été déclarées " guéries " d'une maladie qu'elles n'avaient jamais contractée.

Bactériophobie

Alors que les bactéries et virus sont omniprésents dans la vie, l'environnement et le corps humain, et qu'elles sont indispensables à la vie des êtres vivants, une phobie généralisée a engendré une guerre totale depuis un siècle contre ces micro-organismes indispensables à la vie des êtres vivants. L'impasse actuelle des prescriptions d'antibiotiques, utilisés tant sur les animaux que sur les hommes, traduit cette méconnaissance programmée de l'immunité naturelle qui agit par la résolution des causes profondes de la souffrance.

Cette attaque dirigée sur des causes extérieures traduit également l'éducation masculine à l'insensibilité qui a prévalu pendant des générations. Cette insensibilité à la souffrance, utile autrefois en des temps de guerre et de privations, a bloqué la capacité à voir et résoudre les souffrance intérieure. Celle-ci fut souvent prise en charge dans ses manifestations extérieures par les femmes, à travers la médecine populaire, car leur rôle social le leur permettait. L'homme en vint alors à réagir alors par une chasse aux sorcières, voulant retirer au peuple féminin cette fonction de guérison pour la remettre dans les mains des hommes au pouvoir. Ainsi naquit la médecine institutionnelle, avec ses remèdes " scientifiques ", exerçant une véritable tyrannie sur toute médecine alternative.


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