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CAP Liberté de Conscience - liberté de religion- liberté thérapeutique

Communiqué de Presse :

Outreau chez les sectes
Par Thierry Bécourt
Président CAP LC


06/09/09

 

Quand deux policiers du SRPJ de Reims signent de faux aveux afin d’inculper des innocents sous le chef de dérives sectaires, c’est toute la classe politique française et tous les média serviles qui sont coresponsables de cet acte infâme, parce qu’ils ont tous contribué à la chasse aux sorcières contre les minorités de conviction qui sévit en France depuis des décennies et qui a fait de nombreuses victimes au sein de ces groupements.

Ce climat de haine entretenu par de hauts responsables a créé le terreau favorable à un tel dérapage policier. C’est la Miviludes, sous l’autorité directe du Premier ministre, qui a émis un guide administratif pour inciter tous les fonctionnaires à traquer « les dérives sectaires ».

CAP LC rappelle que le rapport parlementaire de 1996 et la liste des sectes qu’il contenait n’a jamais eu une quelconque valeur juridique, mais a servi – et sert toujours - de prétexte pour discriminer durablement tous les groupes spirituels cités, leurs responsables et leurs adhérents.

CAP LC rappelle que suite au drame de l’Ordre du Temple Solaire, seule la piste du suicide sectaire a été prise en compte, sans résultat, alors que la piste criminelle n’a jamais donné lieu à aucune enquête policière malgré de nombreux indices en sa faveur.

CAP LC rappelle que plusieurs commissions parlementaires ont été réunies et ont émis des rapports dans le seul but de discréditer les minorités de conviction sans aucune raison valable ; que les auditions parlementaires ont démontré au contraire l’extrême rareté des risques.

CAP LC rappelle que la Miviludes, à la suite de la Mils, n’a jamais tenu compte de l’avis des sociologues appointés par l’Etat, qu’elle s’est contenté de recueillir les plaintes de quelques familles de victimes (aucun chiffre de victimes réelles n’a jamais été publié) et de délateurs zélés, puis a transformé cette matière fangeuse en vérité officielle sans jamais tenir compte de la parole des minorités de conviction mises en cause ni de leur droit constitutionnel à se défendre. Par ailleurs la Miviludes n’a jamais donné de définition claire de sa mission, « la lutte contre les dérives sectaires », celle-ci étant en réalité un paravent pour harceler les minorités spirituelles et thérapeutiques. Ceci démontre soit son incapacité, soit son refus de le faire : dans les deux cas elle doit être dissoute.

CAP LC demande que la France enfin se ressaisisse et mette fin à cette chasse aux sorcières qui sévit dans notre pays depuis des décennies, que l’Etat arrête de susciter des boucs émissaires et des faux problèmes, mais au contraire recherche des solutions aux véritables problèmes des français.

CAP LC demande que la France fasse taire les noirs corbeaux qui utilisent de façon totalement arbitraire leur pouvoir et leur influence ainsi que les deniers de l’Etat pour faire la chasse à d’innocentes minorités de conviction, seulement coupables de croyances et de pratiques différentes comme les y autorisent pourtant la Constitution française et la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

Le Bureau de CAP LC
contact : contact@coordiap.com

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