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TYPE DE DISCRIMINATIONS :

Discriminations AU TRAVAIL

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TEMOIGNAGE DU 19 JANVIER 2006 - fichier word

Roselyne Morel 19/01/06

A Maryse

Je me suis installée comme médecin homéopathe et acupuncteur début 1979, armée de mes diplômes de médecin, homéopathe et acupuncteur. Cette installation marquera le début de mon parcours de recherche de toutes les façons d'aborder, comprendre, approcher, échanger avec l'autre, les souffrances dont il est porteur, les solutions qu'il leur a proposé, celles où il a besoin d'aide. Coïncidence (!), les personnes qui viennent demander mon aide sont des exclus des soins, c'est-à-dire des gens "condamnés" par le milieu médical pour la gravité de leur maladie .... et renvoyés chez eux, comme mis au ban. Certains de ces patients sont encore en vie aujourd'hui, d'autres, sont morts, bien sur, d'autres encore ont gagné 10 ans de vie " normale "… Ces patients, qui me demandent de donner des réponses concrètes à des maladies graves et avérées, m'obligent en quelque sorte à m'intéresser, m'informer, apprendre à prescrire, indiquer, conseiller, des médecines interdites officiellement en France, et à rencontrer certains de ces exclus de la médecine qui les avaient mises au point ( pour n'en citer que quelques uns, Solomidès, Beljanski, Lagarde, Maschi, Priore, Benveniste, mais aussi Kousmine, Guy-Claude Burger... et Hamer pour le plus récent et sans nul doute le plus "bouleversant", tant ses découvertes sont incontournables, fabuleuses... et comme disent ses "adeptes" italiens, de la même importance que la découverte de la rotondité de la terre.... ). Autre révélation : les vaccins apparaissent un autre des mensonges de la médecine, dont le sens profond est de mettre sous influence, inhiber, déposséder, soumettre le citoyen à une dépendance et une obéissance totale et acceptée. Je milite donc POUR LA LIBERTÉ, vaccinale, de choix thérapeutique, de choix du thérapeute, etc....de façon manifeste dans ma relation à mes patients, les conseils que je leur donne, la façon dont je les accompagne à travers les problèmes de santé. Le but est qu'ils deviennent autonomes, que leur bon sens les aide à faire les choix justes pour eux, même si certaines connaissances leur manquent, qu'ils ne soient pas paralysés par la peur, qu'ils restent acteur même dans la maladie. En aucune façon il n'est pour moi question de me faire de la publicité dans l'expression publique de ces choix , je resterai donc toujours extrêmement discrète! Je lis le livre de Hamer sur la Nouvelle Médecine dans les années 80, peu après sa sortie, et peux enfin me "former" (à l'époque auprès d'un médecin français) concrètement en 1996. Au dernier congrès de Biel (Suisse) auquel Hamer participe juste après sa sortie de prison en Allemagne, je rencontre Hamer pour la première fois, ainsi que son "bras droit" suisse italien, auprès duquel je poursuivrai (depuis 1998) mes formations en Italie. Cette formation, appuyée et confirmée par mapratique médicale quotidienne, m'amène à mettre moi-même en place des séminaires d'information et de formation au travail de Hamer à partir de 2002. Entre temps, je déménage de Normandie pour venir m'installer à Nantes début 1999. Or, très rapidement (depuis 2000,) je suis mise sous "haute" surveillance du Conseil de l'Ordre. Interrogée et menacée très rapidement d'exclusion pour suspicion d'appartenance à une secte (les textes rédigés par l'ADFI et présentés sur le site Prevensectes sont sans équivoque pour ce qui concerne les découvertes et le travail du Dr Hamer)... si je ne rentre pas dans le droit chemin (j'attends encore aujourd'hui de savoir exactement ce qui m'en a fait sortir, de ce droit chemin !). Or, tout en étant parfaitement consciente de la "marginalité" de mon parcours, la créativité qui en découle est d'un grand secours pour les patients qui demandent mon accompagnement, dont aucun ne s'est plaint, et j'ai toujours fait au mieux de mes moyens pour améliorer leur vie, leur confort de vie, leur liberté d'esprit, leur autonomie. Jusqu'au jour où le Conseil de l'Ordre décide de passer à l'acte, malgré l'absence de fait concret. En 2003, la dernière convocation m'annonce ma radiation prochaine (qui en principe ne peut se faire qu'après un débat dit "contradictoire"), la preuve de ma qualité de gourou de secte étant soi-disant largement prouvée par la citation du nom du Dr Hamer sur la plaquette précisant les dates de mes formations. Suivent 2 ans de procédures de polichinelle auprès du tribunal disciplinaire de l'Ordre des médecins (seule "administration" à être encore dotée d'un tribunal d'exception, où les médecins sont juge et partie, et où la loi est totalement bafouée....), qui aboutiront à ma condamnation pour "SUSPICION D'UTILISATION DE THÉRAPIES ILLUSOIRES". La condamnation très sévère si l'on se réfère au fait qu'un médecin poursuivi pour faute ayant entraîné la mort s'est vu récemment condamné à 6 mois d'interdiction d'exercice, qui ont été ramenés à 8 jours de suspension par le National en Appel) : 3 ans d'interdiction d'exercer, dont 1 mois ferme et 35 mois de sursis… À CONDITION QUE LE DOCTEUR MOREL NE SOIT PLUS INTERPELLÉE en aucune façon par le Conseil de l'ordre pendant les 5 ans à venir. Autrement dit : la sanction la plus sévère avant la radiation à vie, difficile en première instance ici puisque toute la procédure s'est faite sur la suspicion du CO mais qu'il n'y a eu aucune plainte ni aucun fait reconnu et avéré en dehors de la nomination du Dr Hamer ; par ailleurs, il suffisait donc au CO départemental de me convoquer pour n'importe quelle raison " bidon " pour avoir la possibilité de me radier cette fois sans préavis puisque j'avais été mise sous menace. Dans la procédure, encore une fois, nulle faute avérée, nommée ou démontrée : juste la suspicion, ou l'opinion de ces sbires a suffi ! Comme attendu, le CO National mobilisé en appel rejette ma requête (affaire déjà jugée, quel déni au double droit juridictionnel !), et me demande de mettre en application la sanction prononcée initialement. 20 JOURS APRÈS, nouvelle convocation du CO départemental, sous prétexte que je n'ai pas " abjuré " ma foi et changé ma façon de travailler (qu'en savent-ils d'ailleurs, de ma façon de travailler, puisque jamais personne n'est venu voir comment je travaillais, ni n'a entendu mes patients dans leur revendication d'un maintien de mes soins !). Je décide donc de démissionner le 26 Août. Chose faite. Il m'a donc fallu, pour avoir la paix, abandonner ma capacité et mon droit à donner des soins médicaux avérés à mes patients, qui doivent se tourner vers un autre médecin. Je deviens le 1er septembre officiellement " psychogénéalogiste ", dénomination qui POUR L'INSTANT me met à l'abri. Pour combien de temps ?

TEMOIGNAGE N° 23

Marseille, 29 mars 2000

Docteur en médecine depuis 27 ans, il est radié à vie de l’Ordre des Médecins pour avoir alerté et appelé à la prudence ses confrères en ce qui concernait le vaccin contre l’hépatite B.

Docteur Alain Scohy : "je suis docteur en médecine depuis 1973. J'ai passé mon diplôme à la faculté de médecine de Montpellier et j'ai travaillé d'abord comme généraliste puis comme homéopathe, acupuncteur, puis psychanalyste. Figurez-vous qu'en 1994, je me suis alarmé de la campagne de vaccination contre l'hépatite B qui était menée en France, compte tenu des risques qui étaient à prévoir puisque c'est un OGM qu'on inocule directement à nos enfants. On pouvait donc s'attendre à des catastrophes sur ce plan-là. J'ai demandé à l'Ordre des médecins d'alerter mes confrères et des les inciter à la prudence. J'ai commencé en mai 1994. a a été la levée de boucliers de tous les ordres départementaux et des inspections académiques. Près de 150 plaintes se sont accumulées à mon encontre devant l'Ordre des médecins du Vaucluse. J'ai comparu en 1995 devant le conseil régional de l'Ordre des médecins et là j'ai été radié à vie pour délit d'opinion puisque j'avais osé m’élever contre le vaccin de l'hépatite B.

J'ai reçu la décision en février 96. J'ai fait appel de cette décision, ce qui est suspensif et j'ai démissionné dans un même temps car je considérais que l'Ordre des médecins n'était plus honnête vis-à-vis de ce problème-là. Chose curieuse, alors que je ne faisais plus partie de l'ordre des médecins, la sanction a été confirmée devant le Conseil de l'ordre en septembre 96, et je suis effectivement radié à vie.

A la foire biologique de Signe en 98, on a menacé d'annuler la foire si je donnais la conférence qui était pourtant prévue depuis des mois."


TEMOIGNAGE N° 27

Lille, 19 avril 2000

Je me suis présenté à plusieurs reprises devant l’ADFI qui m’accuse d’une chose bien particulière, c’est de ne pas penser comme tout le monde. Un jour au téléphone, la présidente de l’ADFI de Lille m’a demandé : « Dites-moi un peu, quelle est votre position par rapport à Dieu ou à Jésus ? »

Thierry : "le 22 janvier 1996, au lendemain de mon anniversaire, un de mes amis me dit : “Tu as vu, tu es dans La Voix du Nord. Dans la liste parlementaire sur les "sectes", il y a l’Institut de psychanimie”. Psychanimie est un néologisme signifiant psychologie de l’âme. Cette association fonctionnait sur le territoire français et travaillait avec les pays francophones comme la Belgique, le Zaïre, etc. J'ai toujours été élu membre du bureau. S’il y avait eu un problème quelconque dans cette association, j’aurais été effectivement aux premières loges. Je n’ai donc jamais eu de plaintes, d’enquêtes, de malversation quelconque. Aucun de nos étudiants et étudiantes ne se sont plaints de nos activités.

Ma première réaction a été de croire à une erreur.. Aussitôt j’ai pris le téléphone pour appeler, entre autres, M. Gest, le président de la commission. J’ai mis 6 mois pour avoir un rendez-vous au ministère de l’Intérieur où j'ai rencontré le général Morin et M. Guerrier de Dumas, responsable de l'Observatoire des Sectes, l'ancêtre de la MILS. Je leur ai dit : “Messieurs, c’est à vous de me dire pourquoi je suis sur cette liste ! Il n’y a rien contre moi”. Ils m’ont dit : “Il y a peut-être erreur monsieur, on va rectifier ça”. En rentrant, je leur ai écrit que je prenais note qu'ils allaient rectifier cette situation. Tous les deux m'ont écrit : “Nous n'avons jamais dit ça. Nous étions là simplement pour vous écouter.” J’ai alors compris qu’il ne fallait plus se défendre mais attaquer, d’autant plus que, évidemment, je n’étais pas le seul président d’association qui n’avait rien à faire sur cette liste. Il y a quelque temps j’ai demandé à la CNIL – Commission Nationale Informatique et Liberté – si j'étais sur les listes des fichiers de police. La CNIL m’a répondu : “Vous n’êtes pas sur les listes. Vous pouvez attaquer en diffamation pour excès de pouvoir le président du rapport parlementaire. ” C’est donc ce que je fais depuis juillet de l’année dernière.

J'ai donc écrit au tribunal administratif la lettre suivante dont voici des extraits qui permettent de mieux comprendre les préjudices que j'ai encourus :

1.         Au niveau familial : Utilisation de cette injustice par mon épouse dans le cadre de mon divorce en cours et dans le but de me retirer tout droit de visite sur mes 3 enfants. Étant enseignant de profession, j’ai toujours été un père présent pour l’éducation journalière, les vacances, etc. Cela fait deux ans que je ne vois plus mes enfants, après vingt ans de mariage.

2.         Au niveau professionnel : Nombreuses perturbations et vexations, perte d’emploi évitée de justesse en tant qu’enseignant. J'ai menacé de faire intervenir un avocat lillois, spécialiste des droits de l’homme. Depuis ce moment-là, on me laisse tranquille. Je n’avais eu aucun problème dans mon établissement. Blocage professionnel évident, dans l'Éducation nationale et dans le privé où j’enseigne, à cause de cette étiquette qui me ferme désormais toutes les portes d’une possible évolution de carrière.

3.         Au niveau syndical : J’étais représentant syndical, membre de la commission juridique du Nord de ce syndicat et défenseur aux Prud’hommes. J'ai dû démissionner de ma place de délégué et défenseur aux Prud’hommes, suite à des rumeurs sur ma citation dans ce rapport. Quand j’ai demandé à mes collègues syndicalistes de me défendre, ils ont levé les bras au ciel et regardé en l’air, en me disant : “Oh, tu sais les sectes, c’est délicat... Cela va nous retomber dessus. Le syndicat CFDT ne peut pas se permettre ça...”

4.         Au niveau moral : Déshonneur, obligation constante de me justifier, constamment victime de suspicion à partir du moment où est collée l’étiquette de “secte” et que l'on est cité dans le rapport parlementaire.

5.         Au niveau financier : Préjudice financier qui se compte en dizaines de milliers de francs. Déplacements, communications téléphoniques, actions, recours divers, etc.

6.         Au niveau associatif : Perte importante de nouveaux adhérents, impossibilité d’expression publique : refus de location de salle, retrait de bulletins municipaux, retrait de subventions. Menace sur notre local régional, dépendant de la mairie et visité à mon insu par je ne sais qui. Préjudice financier élevé au niveau associatif évidemment.

Je demande au législateur s’il peut y avoir en France des espaces de non-droit lorsqu’un citoyen est mis en cause par une commission parlementaire qui n'a rien prouvé. Est-il possible à un citoyen de se voir rayer, ainsi que son association, d’une liste où il est mis par erreur dans la mesure où aucune information ou preuve quelconque n’a été apportée depuis la parution du rapport ?. L’Association de psychanimie et moi-même, en tant que président, sommes manifestement ici devant un excès de pouvoir remettant gravement en cause la démocratie. J’engage tout le monde ici à faire un recours en justice.

Je me suis présenté, à plusieurs reprises, devant l’ADFI qui m’accuse d’une chose bien particulière, c’est de ne pas penser comme tout le monde. Un jour, au téléphone, la présidente de l'ADFI Lille m'a demandé : “Dites-moi un peu, quelle est votre position par rapport à Dieu ou à Jésus ?” J’ai répondu “Madame, ça ne vous regarde pas.” Elle insiste : “Allez, comme ça, rien qu’entre nous… dites-moi ?” J’ai répondu : “Écoutez, pour moi Jésus, Bouddha, Mahomet, Krishna etc. ce sont des personnages de haut niveau, venus sur la terre pour apporter une sagesse à l’humanité. Mais pour moi, c’est pareil, c’est une continuité.”. Elle m’a répondu, offusquée “Oh, mais je ne vous autorise pas à parler comme ça de Jésus. D’ailleurs vous ne pouvez pas parler de Jésus et de la religion catholique avec de telles conceptions. ”

J’avais également écrit à Mme Tavernier, présidente de l’UNADFI, en lui demandant les raisons pour lesquelles je figurais dans le rapport parlementaire. Dans cette lettre, je démontrais que j’avais subi des préjudices au sein de mon établissement. En tant que sophrologue de formation, je donnais, depuis dix ans, des cours de sophrologie à des élèves de 6e et de 5e, aux professeurs et à mes collègues documentalistes. Mon chef d’établissement m'a dit : “Attention, ici on ne prend pas de risques, parce que la sophrologie est souvent utilisée par les sectes. Il vaudrait donc mieux que tu arrêtes de faire de la sophrologie dans l’établissement”. Et cela alors que j’avais l’assentiment et l’accord de tous depuis dix ans et que nous étions même montrés comme établissement pilote grâce à cela. J’ai donc fait mention de cela auprès de Mme Tavernier, de l’UNADFI. Elle m'a répondu par lettre : “Je ne sais pas du tout pourquoi, vous avez été cité, il y a peut-être une erreur, mais ceci dit, je crois comprendre : vous faisiez de la sophrologie et la sophrologie c’est dangereux. La sophrologie doit être mise entre les mains des médecins, vous comprenez, pas du tout entre les mains des enseignants, ça doit être pour ça que vous êtes placé dans la liste des sectes." 


TEMOIGNAGE N° 32

Lille, 19 avril 2000

 

Accusé, à tort, de faire partie d’un mouvement répertorié comme "secte", il est obligé de quitter son travail, à la suite de l’envoi, par le Conseil Général à son employeur, d’une lettre disant « qu’il était gênant et devrait travailler ailleurs ».

M. D. : "en 91, nous avons essayé d'introduire dans un collège de Lille un programme de lutte contre toutes les déviances qui s'appelle Clé pour l'adolescence. Ce programme s'est développé avec succès dans beaucoup de collèges belges. L'ADFI a contacté l'association des parents du collège en disant de faire attention à l'arrivée de la Scientologie dans le collège. On a essayé de s'expliquer avec les parents pour dire que nous n’avions aucun lien avec la Scientologie, mais ils n'ont rien voulu comprendre. On a dû tout arrêter. On a été remplacés par deux autres éducateurs. Moi j'ai dû quitter mon travail puisqu'une lettre du Conseil général est arrivée à mon employeur en disant que je gênais et que je devrais travailler ailleurs. La Voix du Nord a fait paraître un article, mais n'a jamais publié notre droit de réponse. Les Renseignements généraux ont fait une enquête, le Conseil général a fait une enquête pendant un mois sur notre travail pour voir si on n'était vraiment pas des Scientologues. Bien sûr ils n’ont trouvé aucun lien avec la Scientologie. Tout cela a aussi mis en péril ma vie familiale. On était trois concernés dans cette histoire et on a tous encore des blessures très profondes d'avoir vécu cela. "


TEMOIGNAGE N° 35

Marseille, 29 mars 2000

On sait qu’un des médecins de François Mitterrand lui administrait des produits Beljanski pour soigner son cancer de la prostate. Comment un président de la République peut-il être soigné par certains produits alors qu’au même moment on convoque à la gendarmerie médecins, malades et pharmaciens, menottes aux poignets, pour interdire un produit que le président se réservait le droit de prendre ?

Docteur Hervé R. : "je tiens simplement à dire que je n’appartiens à aucun mouvement. Après avoir travaillé dix ans bénévolement dans l'international, je suis médecin à Nîmes depuis maintenant une douzaine d’années.

Plus de cent malades de ma clientèle ont été convoqués dans les gendarmeries pour avouer qu’ils avaient un cancer ou un Sida et qu’ils prenaient les préparations issues des découvertes du professeur Beljanski. Il n'y a eu aucune réaction dans le pays des droits de l’homme, ni de la part des médias, ni de la part de l'Ordre des médecins. Personne ne pourra jamais m’expliquer comment il se fait que des chercheurs de renom puissent complètement contredire leurs propres travaux. Ils trouvaient intéressantes les recherches de Beljanski, puis ils se sont rétractés quand ils ont su que c’était Beljanski.

Personne ne pourra jamais me dire d’où vient l’Omerta concertée entre les instituts de recherche, les politiques, le Conseil de l’Ordre des médecins, les laboratoires puissants et une grande partie de la presse et des médias. Personne ne pourra jamais me dire pourquoi tout est mis en œuvre pour qu’en France, et sans doute dans le monde, on empêche le droit élémentaire des individus de se soigner comme ils l’entendent. Les produits Beljanski ont été interdits. Contrairement à nos demandes depuis plusieurs années, aucune expertise n’a été faite par des experts indépendants.

On sait qu'un des médecins de François Mitterrand lui administrait des produits Beljanski pour soigner son cancer de la prostate. Comment un président de la République peut-il être soigné par certains produits alors qu'au même moment on convoque à la gendarmerie médecins, malades et pharmaciens, menottes au poignet, pour interdire un produit que le président se réservait le droit de prendre ? Parmi tous ces malades convoqués par la police, l’un d’eux s'est suicidé et d'autres ne voulaient pas que leurs proches sachent qu’ils étaient atteints du Sida. Tous ces patients sont morts depuis et je suis venu témoigner pour eux. J'ai été convoqué au commissariat pour raconter comment je soignais mes malades. Je n’ai personnellement pas été victime de perquisition. Ils ont évité des perquisitions un peu trop bruyantes. Par contre la police n’a jamais rendu les pièces qui ont été prises à ma collègue S.N.

Pourquoi donc ces produits seraient-ils toujours interdits en France, alors qu’ils sont en vente libre aux Etats-Unis ?"

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