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Le marché prometteur du cancer :
chiffre d’affaires, perspectives et marketing

Par Gilles Carat
octobre 2010

 

 

Le marché prometteur du cancer :
chiffre d’affaires, perspectives et marketing

Le « chiffre d’affaires » du cancer devrait doubler dans les cinq ans, voilà qui éclaire la stratégie des grands laboratoires allopathiques face à cette maladie omniprésente. En réalité, parallèlement au secteur des vaccins lui aussi très prometteur, le domaine des traitements anti-cancéreux semble constituer un nouvel eldorado des laboratoires pour la décennie à venir – en ces temps où l’avènement des génériques et le retrait de certains « blockbusters » pour effets secondaires excessifs plombe les trésoreries desdits labos, ou plutôt de « l’Industrie des Sciences de la Vie » comme ils se nomment élégamment.

La valse des milliards

Lu dans la presse : « L’émergence de centaines de maladies chroniques constitue l’autre facteur favorisant la progression du marché », « l’anticancéreux expérimental X du groupe BIOYY réussit ses essais cliniques dans le cancer du poumon : l’action grimpe de 30 % », « ZZZ devient le premier vaccin thérapeutique approuvé pour le cancer de la prostate : un potentiel de ventes mondiales de plus de 4 milliards de dollars », « le marché des tests génétiques pour les malades atteints de cancer devrait doubler pour atteindre 5 milliards de dollars en 2012 », « GGG, l’anticancéreux le plus vendu au monde pourrait voir ses indications élargies au cancer des ovaires : un potentiel additif de vente proche du milliard de dollars » ; « Selon le cabinet d’analyse, les ventes de l’anticancéreux JJJ devraient passer de 1,25 milliards en 2009 à 1,8 milliards en 2013. Il reste à "buy" (acheter) sur le titre, avec un objectif de cours [de bourse] de 210 $ ». « Les ventes combinées des thérapies anticancéreuses ciblées ont atteint un total de 17,3 milliards $, avec un bond époustouflant de 33% en un an. »Il est frappant qu’une bonne moitié des articles concernant les traitements sur le cancer, dès qu’ils s’adressent aux « professionnels », parlent de milliards de dollars, d’actions en Bourse qui grimpent, etc. On le voit, le cancer est une véritable filiale à part entière, provoquant une véritable « ruée vers l’or » pour les laboratoires et certains investisseurs.

Encore faudrait-il, dans notre économie libérale, qu’il n’y ait ni « dol » (tromperie sur la marchandise – fausses publicités ou rumeurs), ni entente illégale (prix, monopoles, conditions commerciales déraisonnables), ni subventions abusives qui, en protégeant des produits inutiles voire nuisibles, dévoient le système. En outre, le prix des traitements en question atteint parfois des sommets, à tel point que le très sérieux NICE (National Institute for Health and Clinical Excellence), chez notre voisin britannique, a même déconseillé un certain nombre de produits destinés au traitement ciblé du cancer des reins, à cause « de la faible performance résultat/coût ». De même, l’Italie va réduire de 30 % le prix de certains anticancéreux de nouvelle génération en 2011, sur la base d’études réalisées par l’Agence Italienne du médicament. L’Allemagne adopte également des mesures allant dans ce sens. L’institut National du Cancer (Français) affirme quant à lui que les dépenses pour ce type de médicaments auraient été multipliées par 6 en dix ans, représentant à elle seule 37 % de l’augmentation totale des dépenses pharmaceutiques hospitalières.

Quels sont donc les chiffres du cancer, et les orientations de ce qui est devenu un véritable marché, marché du diagnostic, marché des soins, marché de la chirurgie, marché du médicament, marché du transport des malades, marché des campagnes publicitaire, etc. ?

Tout d’abord, rappelons quelques chiffres

Maladie / chiffres

Dans les pays fortement urbanisés, le cancer représente de 30 à 40 % de l’ensemble des cas de décès. Dans certains pays, ce pourcentage a dépassé les décès par maladie cardio-vasculaire, qui représentaient traditionnellement la première cause de mortalité. Chaque année, près de 300 000 nouveaux cas de cancer sont recensés en France, en progression de 70% sur 20 ans. Les projections prévoient que le nombre de cas devrait encore doubler entre 2000 et 2030. L’Institut de Veille Sanitaire prévoit sans rire « 357 700 » nouveaux cas de cancers pour l'année 2010, une affirmation saugrenue qui en dit long sur toute cette mécanique maladie/traitements, contre 280 000 en 2007 ! Trop souvent encore la maladie entraîne la mort : plus de 150 000 décès par an en France, un chiffre qui augmente régulièrement malgré tous les communiqués se voulant encourageants quant aux traitements, aux avancées, etc.On meurt de plus en plus tôt. Entre 50 et 64 ans, un décès sur deux est dû au cancer en France, chiffre terrible, surtout lorsque l’on sait que les traitements ad hoc sont dits « de plus en plus performants ». De même, la fréquence du cancer colorectal a été multipliée par 4 en 10 ans chez les femmes de 35 à 45 ans. La présentation des chiffres choisie faisant le message (bon ou mauvais), on peut quand même citer le Pr Dominique Maraninchi de l’Institut National du Cancer affirmant dans l’Express du 22 sept 2010 que « Cinq ans après l'administration du premier traitement, [seulement] 20 % des cancers ne rechutent pas ». Un aveu terriblement éloquent. Pour ce qui est du cancer du sein, on considère que 22% des cancers régressent spontanément, ce qui réduit d’autant l’efficacité proclamée des traitements.

Traitements / chiffres/ résultats

Quant aux traitements conventionnels, ils recouvrent essentiellement la chimiothérapie, les radiations, la chirurgie et les thérapies géniques. Ces quatre types de traitements sont chacun soumis à de fortes controverses. En effet, on lit fréquemment des annonces d’un nouveau médicament B qui pourrait remplacer le médicament ou traitement A, et éviter ainsi les effets nocifs dudit traitement A ; ou qui va limiter les effets secondaires du traitement A. Pour ces thérapies, on dispose essentiellement de données chiffrées en coûts globaux :

Chirurgie : 30%
Chimiothérapie : 23%
Radiothérapie : 10%
Autres thérapies et soins complémentaires : 37%

Ainsi, la chimiothérapie représenterait, en coûts actualisés 2010, plus de 3 milliards d’euros de dépenses remboursées en France.

Parmi la quinzaine d’effets secondaires de cette thérapie, souvent simultanés, certains sont peu connus. Outre divers désagréments majeurs (nausées, perte de cheveux, etc.), selon diverses études officielles, la chimiothérapie provoquerait dans près de la moitié des cas une « neutropénie », c’est-à-dire une diminution très significative des défenses immunitaires du sang (globules rouges / globules blancs). On note également des altérations physiologiques des fonctions rénales, du foie et des voies urinaires, des agressions de la peau et des glandes (éruptions pustuleuses), des oedèmes, une certaine photosensibilité, des problèmes de pigmentation, des accidents vasculaires ; des dommages sur la moelle osseuse, la stérilité, des hémorragies, perforations et infarctus. On a également vu des médicaments anticancéreux qui augmentaient dramatiquement les chances de cancer collatéraux (exemple : les études sur le Tamoxifène).

Côté résultats, selon une étude exhaustive officielle menée sur plus de dix ans aux États-unis et en Australie sur l’ensemble des patients atteints de 22 affections cancéreuses différentes, le bénéfice de la chimiothérapie serait de seulement 2,3 %, tous autres facteurs égaux, pour la survie des patients sur 5 ans. (En d’autres termes, 97,7 % des patients n’ont pas bénéficié d’amélioration significative en longévité, pour s’exprimer pudiquement).

En ce qui concerne la radiothérapie, 200 000 patients sont traités chaque année en France. Tout le monde en connaît les effets destructeurs, avec également des séquelles neurologiques, pulmonaires ou articulaires (moins connues), même si l’on a fait des progrès dans la précision. On prévoit d’ailleurs bientôt de nouvelles méthodes beaucoup moins destructives utilisant les rayonnements magnétiques ou les ultra sons, ou une radiothérapie « interne », sans effets collatéraux, qui renverront la radiothérapie classique à l’âge de pierre.

Quant à la chirurgie, elle se porte bien, mais on déplore un nombre très élevé d’interventions (et donc de mutilations) inutiles : abus de diagnostic, interventions sur tumeurs bénignes. En outre, on recommande souvent de suivre les autres thérapies ci-dessus après la chirurgie (pitié !).

A l’examen, bien des annonces spectaculaires, des avancées « révolutionnaires » de ces diverses thérapies permettent le plus souvent d’étendre la durée de vie de 3 mois, ou 6 mois tout au plus. Mais dans quel état ? Est-ce un réel progrès ? Et le traitement n’aboutit-il pas, directement ou indirectement, à un délabrement général des autres fonctions vitales qui, elles, fonctionnaient ?

La machine industrielle et commerciale

Recherche

Dans la mesure où la recherche sur les produits anticancéreux est assez pointue, les grands labos sous-traitent souvent ces recherches, soit à des sociétés de « biotechnologie », soit directement à des centres universitaires dont les chercheurs payés par l’État. Ils financent les recherches en échange d’un contrat d’exclusivité sur les brevets. Ainsi, un laboratoire de recherche national peut-il céder entièrement par contrat les droits d’exploitation de ses brevets à de grands labos privés, nationaux ou étrangers.

Médicaments / « croissance globale du marché »

Pour certains grands labos, ce sont les médicaments contre le cancer qui rapportent le plus tant en chiffre d’affaires qu’en pourcentage de marge. Un exemple emblématique est fourni par Roche (Suisse), dont les trois principales ventes, les médicaments Avastin, Herceptin et Mabthera / Rituxan sont tous des anti-cancéreux, totalisant un chiffre de 7 milliards $ à eux trois. 10 autres médicaments anti-cancéreux dépassent ou sont sur le point de dépasser le milliard de $ dans le monde.

Les seuls traitements dits « ciblés » ont atteint au total plus de 20 milliards de $ dans le monde en 2009 et ce chiffre devrait doubler en 5 ans. "Les ventes de thérapies ciblées ont permis de tirer la croissance globale du marché du cancer, car non seulement elles sont efficaces et très populaires, mais elles coûtent plus cher que les traitement de chimiothérapie”, déclare l’analyste Matthew Dick de Datamonitor, dans Medscape Oncology.

Quant aux médicaments « cytotoxiques » classiques (chimiothérapie), ils se portent bien à plus de 10 milliards de dollars dans les 7 pays les plus consommateurs. Un seul laboratoire se vante de travailler sur 60 nouvelles entités moléculaires et 42 indications supplémentaires. Une « indication supplémentaire » peut rapporter 1 milliard de plus, comme dans le cas de l’Avastin dont l’indication a été étendue au cancer des ovaires. D’où une certaine « tension » sur certaines décisions des instances régulatrices.

Or, beaucoup s’interrogent sur l’efficacité de traitements à 6000 euros/mois, remboursés à 100 %, ne procurant pas un seul jour de rémission pendant les 6 mois de la maladie, donc à efficacité quasi nulle.

L’envers de la médaille (des ventes euphoriques), c’est le coût pour la collectivité : le coût direct du cancer dépasse les 400 milliards de dollars dans le monde, dont près de 20 pour la France, au titre des diverses thérapies, ambulances, diagnostics, etc. Dans le secteur dit « public » (dont nombre de praticiens officient également dans des cliniques privées), on peut regretter un coût souvent démesuré pour des pratiques « de pointe » au bénéfice discutable – au mieux. On a vu plus haut les résultats médiocres de la chimiothérapie.

Les stratégies commerciales :

La stratégie commerciale consiste bien souvent à lancer de nouvelles molécules sur le marché et à obtenir un accord pour de nouvelles indications (extension de la prescription à d’autres types ou variantes de cancers, ou à des associations avec d’autres médicaments). Les bulletins de santé parlent de « pénétration du [marché] colorectal », « d’augmentation de parts de marché de l’anémie », du marché compétitif de tel ou tel cancer, des ventes « dynamiques » de tel médicament.

Généralement, le lancement de nouveaux traitements est précédé par d’intenses campagnes de sensibilisation aux diagnostics (« vous pourriez être atteints sans le savoir »), etc. Campagnes très orientées (style grippe A), sans aucune réelle discussion ou esprit critique.

Les prescripteurs de haut vol (autorités médicales) jouent un rôle également important, qui vont prêcher la bonne parole sur un nouveau médicament lors de congrès « scientifiques » sponsorisés par les labos, fortement encouragés par des émoluments atteignant couramment 4 000 $ par jour, tout à fait propres à galvaniser l’enthousiasme de ces « évangélisateurs ».

Le dépistage source de profit. Quand dépistage ne rime pas avec santé

Mais les « conflits d’intérêts » ne concernent pas que les laboratoires. Certes, le dépistage précoce de certains cancers peut parfois favoriser une guérison – même temporaire - et permet également de surveiller les rechutes éventuelles et de les traiter le plus tôt possible ; il s’est mué bien souvent en « cause nationale » et faisant exploser les dépenses liées au diagnostic du cancer de 50% en 3 ans ! Il n’en reste pas moins qu’il y a une tendance à l’« overdose » de dépistage, souvent organisé par le secteur public et remboursé par la Sécurité Sociale (mais profitant parfois à des médecins libéraux tels les radiologues), permettant de fait de « générer » de nouveaux patients/clients.

Ainsi, par exemple, les diagnostics concernant le cancer de la thyroïde aboutissent bien souvent à des opérations non justifiées. En règle générale, près de 50 % des femmes sont affectées de « nodules thyroïdiens », dont plus de 90% sont bénins et non cancéreux. Et pourtant, en 2009, 40 000 femmes ont subi des interventions chirurgicales sur la thyroïde, ablations partielles ou totales, parfois effectuées dans « un but de diagnostic » (sic), alors que seuls 8600 cas de cancers se sont déclarés. L’ablation implique la prise subséquente d’un médicament à vie.

Dans le cas du cancer de la prostate, les instances de régulation, aussi bien américaines que françaises, ont conclu que le dépistage systématique était plus néfaste que bénéfique. En effet, le déclenchement d’un cancer n’affecte en général pas la durée de vie du patient, et la Haute Autorité de Santé française en particulier affirme que ce dépistage conduit à de nombreuses mutilations inutiles chez des sujets en bonne santé. (Avril 2010). D’autre part, la présence de cellules cancéreuses dans la prostate à partir de 50 ans serait chose normale, d’où nombre de faux diagnostics. (Réactions rageuses des urologues français pour qui le dépistage et les interventions chirurgicales constituent le plus gros de leurs revenus). Dans le même ordre, le dépistage des cancers du poumon, du pancréas, du foie ou du cerveau poseraient (officiellement) plus de problèmes qu’ils n’en résoudraient.

Le cas du dépistage du cancer du sein demande également un « recadrage » quant au diagnostic (valide ou abusif) et l’utilisation de celui-ci. Rappelons que près de 20% des cancers du sein guérissent spontanément, et que aujourd’hui encore, près de 40 % des femmes atteintes meurent en moins de 5 ans bien que traitées. Selon des études très sérieuses effectuées sur 500 000 femmes en Amérique du Nord, si 2000 femmes se font régulièrement dépister sur une période de 10 ans, une seule d’entre elles évitera ainsi de mourir d’un cancer du sein. Abracadabrant certes, mais compréhensible après explication détaillée.

La stratégie restant souple et rebondissante (en dépit des « coups durs » et abandon de thérapies trop destructives et inefficaces), on apprend récemment que le marché innovant des tests génétiques pour les malades atteints de cancer devrait doubler pour atteindre 5 milliards de dollars en 2012, selon Pricewaterhouse Coopers.

Bien entendu, toutes les interventions chirurgicales qui en résultent sont également source de rémunération (avant, pendant et après) et elles créent souvent des consommateurs de médicaments à vie (pour le temps de leur survie), et/ou des candidats à la radiothérapie.

La prévention

En France, les autorités rapportent que 3,5% des coûts directs du cancer sont utilisés pour la prévention, dont les deux tiers pour les diagnostics, soit seulement 1,2% pour la prévention réelle des causes (traitement direct des causes effectives ou sensibilisation aux comportements à risque). Ceci est profondément illogique, lorsque l’on sait que 70% des cancers sont liés au style de vie, c’est du moins la conclusion de la très sérieuse WCRF (World Cancer Research Fund International), relayée en France par le Fonds Mondial de Recherche contre le Cancer. Cette fédération subventionne des chercheurs dans le monde entier pour comprendre les rapports entre l’alimentation, l’activité physique, la pollution environnementale et le cancer. Elle a analysé 22 000 études scientifiques sélectionnées parmi 500 000 études et ses experts ont déterminé que la grande majorité des cancers (70 %) sont dus au style de vie – nourriture, exercice, pollution (y compris l’exposition au soleil – bronzage !!!) - et pourraient être évités.Les facteurs cancérigènes ont été étudiés à très grande échelle, et des études / lois / sensibilisations seraient pourtant bien appropriées. Cependant les campagnes dites de prévention ne comprennent le plus souvent que du dépistage.

D’autre part, nombre d’études établissent des corrélations entre certaines habitudes alimentaires et la diminution des risques de cancer. Par exemple, une étude de l’Institut Gustave Roussy datant de 1990, E3N, effectuée sur 100 000 femmes a montré une diminution significative (25%) du risque de cancer du sein chez les femmes présentant des concentrations en vitamine D. De même, la prise régulière d’iode réduirait grandement le risque de cancer de la thyroïde. On ne peut pas dire que les efforts « préventifs » de l’Etat portent sur ces facteurs essentiels (qui sont légion !).

Conclusion : nécessité et efficacité des contre-pouvoirs

Nous le voyons, le marché du cancer, par sa logique de profit sous-jacente, conditionne une certaine recherche et une certaine « communication ». Or, n’en doutons pas, une majorité des acteurs impliqués dans la santé, et bien des usagers éclairés sont conscients des dangers de cette logique de marché.

Déjà, la médecine « scientifique » commence à marquer le pas, à cause de contre-pouvoirs : sites Internet d’information alternative, retrait de certains médicaments, déremboursement d’autres, adjonction de médecines complémentaires pour les aspects non pris en compte par la médecine « scientifique », procès et attaques juridiques franches et massives sur les labos aux USA. Car c’est en effet l’information et la prise de conscience des populations qui permettra d’influencer les politiques scientifiques et budgétaires en la matière. Une information critique, une conscience et des alternatives que la MIVILUDES, en ce « Mois du Cancer », se fera un plaisir de diaboliser, selon sa stratégie déjà annoncée... Où l’on comprend mieux les enjeux colossaux, peu perceptibles à première vue, des campagnes dites « anti-sectaires ».

Gilles Carat


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