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CAP Liberté de Conscience - Liberté de religion - Liberté thérapeutique

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« Sectes » : Comment les médias relaient la parole officielle
par JL ML

ouverture.net
octobre 2010

 

 

 

Lors d´une interview pour Ouvertures, Thierry Bécourt, président de Cap Liberté de conscience, explique comment en 2006, cédant au chantage du président de la Miviludes (Mission de lutte contre les dérives sectaires) et de la présidente de l´Unadfi (Catherine Picard ndlr), la rédaction du "Téléphone sonne" sur "France Inter" l´avait finalement censuré. Alors même que c´était elle, la rédaction, qui avait souhaité l´entendre...

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Comment France Inter cède à la pression et censure
envoyé par Ouvertures. - L'actualité du moment en vidéo.

50 000 enfants en danger dans les sectes, selon la Miviludes ? Non, tout juste 9 cas en cours d´instruction liés à une problématique sectaire en 2 ans, selon l´administration française. Qui a raison ? Les premiers... parce qu´ils ont seuls le droit à la parole médiatique. En effet, afin d´éviter un débat contradictoire sur la réalité du danger sectaire, le gouvernement, les associations antisectes et les médias conjuguent leurs efforts pour évincer toute information qui pourrait contredire la propagande officielle.

Le mardi 19 décembre 2006, l’émission « Le Téléphone sonne » sur France Inter était consacrée au rapport intitulé « L´enfance volée : les mineurs victimes des sectes ». Le document était réalisé par la Commission parlementaire d´enquête présidée Georges Fenech, aujourd’hui président de la Miviludes, qui était présent à l’antenne avec Catherine Picard, présidente de l´Union nationale des Associations de défense des familles et de l´individu contre les sectes (Unadfi). Les questions posées par la rédaction : « Où en est la protection des mineurs contre les sectes ? Quelle est l´influence réelle des mouvements sectaires ? ».

Comme la déontologie y invite en cas de controverse, la rédaction en chef de l´émission avait proposé à Thierry Bécourt, président de CAP LC, d’apporter un autre point de vue sur cette question. Celui-ci s´est réjoui de cette « ouverture de la démocratie française ». Il attendit durant toute l’émission qu’on le rappelle pour participer. En vain.

Quelques minutes après la fin de l’émission, la rédaction l’appelle, se dit « déçue » et présente ses excuses : « Désolé, nous n’avons pas pu vous appeler. Si nous l’avions fait, M. Fenech nous a dit qu’il sortait du plateau »…

« On m’a purement évincé pour éviter le contradictoire, déplore M. Bécourt, car si je donnais quelques infos en public, toute leur thèse tombait à l’eau. Il suffisait de dire : "50 000 enfants ? Non, seulement 9 cas sur 2 ans, tous ministères confondus ", et c’était terminé ! Il n’y avait plus rien. Au revoir et on circulait ! Ils n’avaient pas d’outils pour répondre à ça. »Présentations et analyses de la commission parlementaire de 2006 "Sectes et enfants" par le Cicns et par Cap Liberté de Conscience.



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