Coordination des Associations et Particuliers pour la Liberté de Conscience
Coordination des Associations & Particuliers pour la Liberté de Conscience
line
CAP pour la Liberté de Conscience - Liberté de Religion - Liberté de Conviction
 
actualites
enquetes
revue de presse
vos droits
Aidez-nous
futur
publications
Point de vue
liens / links
telechargements
contacts
english version
CAP LC 2012
www.coordiap.com

Ecrivez-nous : 37, rue St Léonard 44000 Nantes

contact@coordiap.com
 
 
shim  
 

COMMENT LE RACISME A-T-IL CONDUIT AU GENOCIDE D’UNE ETHNIE PAR UNE AUTRE DANS UN PAYS POURTANT TRES CATHOLIQUE ?

"Me Charles Delnois", avocat à Bruxelles et Président de l’asbl « Cap pour la liberté de conscience »

Novembre 2007

 

 

COMMENT LE RACISME A-T-IL CONDUIT AU GENOCIDE D’UNE ETHNIE PAR UNE AUTRE DANS UN PAYS POURTANT TRES CATHOLIQUE ?

Séminaire : Le cancer « racisme », causes et remèdes …
Samedi 10 novembre 2007.

Intervention de "Me Charles Delnois", avocat à Bruxelles et Président de l’asbl « Cap pour la liberté de conscience » pour son expérience au Rwanda (Cour suprême et Barreau de Kigali de 1996 à 2000).

Séminaire organisé par l’ASBL Nouvelle Acropole Belgique dans le cadre du lancement de sa campagne d’information sur ses activités de novembre 2007 orientées contre le racisme

«POUR UN MONDE PLUS FRATERNEL : LA PHILO CONTRE LE RACISME»

1. INTRODUCTION

Comment le racisme a-t-il conduit au génocide d’une ethnie par une autre dans un pays pourtant très catholique ? Le titre de la conférence a une histoire. Fin 1999, dans le cadre d’une mission humanitaire au Burundi, je suis passé à Kigali et j’ai rendu une visite de courtoisie à l’ambassadeur de Belgique au Rwanda.

Au cours de l’entretien à bâtons rompus, l’ambassadeur m’a fait part de qu’il n’arrivait pas comprendre comment des atrocités aussi horribles comme le génocide ont pu se dérouler dans un pays aussi catholique. Je lui ai répondu que je n’avais pas de réponse mais que je pouvais lui donner une piste de réflexion que l’on peut résumer comme suit : en perdant leur religion, que l’on peut également qualifier de « tradition primordiale(1) », remplacée par une religion qui ne le concernait pas,le rwandais a perdu le sens du divin. Par conséquent, pour lui tuer un être humain n’est pas plus traumatisant que de tuer un animal. Et depuis lors, j’ai essayé de trouver une ou des réponses à cette question.

A l’occasion de la préparation de cette conférence, j’ai cherché des auteurs qui ont abordé ce sujet et j’ai eu la chance de tomber sur un article de Dominique Temple qui résume l'oeuvre de Josias Semujanga , « Récits fondateurs du drame rwandais Discours social, idéologies et stéréotypes » dont je reprendrai les extaits(2). J’aborderai ensuite brièvement l’histoire (ou l’explication) du génocide vue par un journaliste français, Jean Chatain, et je terminerai par suggérer une solution pour mettre fin à la violence, solution préconisée par un très grand philosophe, Krishnamurti.

(1) On utilise tradition primordiale au lieu de religion pour éviter la confusion avec les religions actuelles établies
(2) L’article peut être consulté sur le site http://afrique.cauris.free.fr/semujanga.html.

Lire la suite de l'article

----------------------------------------------------------------------------

Sommaire des actualités

CAPLC - CAP pour la Liberté de Conscience - Liberté de Religion - Liberté de Conviction