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CAP Liberté de Conscience - Liberté de religion - Liberté thérapeutique

A quand le vaccin... anti-sectophobique ?

Par Christian Paturel

janvier 2010

 

La grippe A qui avait été annoncée n’a finalement pas pris, il s’en faut, les allures d’une pandémie mondiale équivalente à la grippe espagnole de l’après première guerre mondiale. L’alerte avait été donnée par les « experts » des grands laboratoires pharmaceutiques, pardon…de l’OMS. Pardonnez-moi ce lapsus révélateur de la confusion d’intérêts qui se dégage des rapports qu’entretiennent certains scientifiques de renommée internationale qui font une mi-temps côté OMS et l’autre mi-temps dans le camp des trusts pharmaceutiques.

Mais, revenons sur l’absence du fléau sanitaire annoncé. Qui s’en plaindrait ? Personne je pense.

La France, qui avait acheté 97 millions de doses auprès des grands laboratoires pharmaceutiques, se retrouve avec un stock pléthorique de vaccins qu’elle s’efforce de résorber au moyen d’annulations de marchés publics ou de ventes à des Etats demandeurs.

l ne s’agit nullement de fustiger nos responsables nationaux, notamment Madame le ministre de la santé Roselyne Bachelot, en les accusant de gaspillage des fonds publics. Compte tenu du niveau d’alerte donnée par l’OMS, les mesures prises par l’Etat français s’imposaient. Les données et informations disponibles, l’état de panique qui présidait dans les instances internationales à l’époque imposaient une telle prévention.

Deux enseignements peuvent être tirés de cette affaire qui a connu une dimension mondiale.

Premièrement, si le risque s’était concrétisé et si les mesures utiles n’avaient pas été prises, les « yaka » n’auraient pas manqué de fleurir.

Les « Yakas » ? Quid ? Le Yaka est un mammifère bipède dont on ignore toutefois l’origine. Il se caractérise par un petit cerveau et assez curieusement…une grande langue, disproportion anatomique qui relève des curiosités de la nature. Toujours est-il que son langage se limite à quelques mots « Y’a qu’à », expression dont le caractère répétitif explique son nom. Dernière précision, le Yaka se reproduit comme un lapin.

Le Yaka, bien abrité derrière ses certitudes et son refus de toute responsabilité, attend. Il attend le moment où le responsable commettra une erreur pour bondir et invectiver. Quelques paroles, mélange de vitriol et de venin, provoqueront chez leurs adversaires (les responsables) une maladie très grave : le découragement. Ces derniers, décimés par la lassitude risquent de disparaitre. Les Yakas se rappelleront alors avec nostalgie la « Belle époque » où ils pouvaient agacer, épuiser, traquer, maltraiter les responsables… en toute impunité.

Que les responsables se consolent, les Yakas ont toujours existé. Il faut faire avec eux. Entre le récif des exigences, les hauts-fonds de l’inertie et les brisants de la critique, les responsables se doivent de savoir naviguer. Si leur embarcation s’appelle « les copains d’abord » et œuvre dans la solidarité, la partie est gagnée.

Deuxième enseignement, la puissance extraordinaire de certains groupes. Leur pouvoir transcende les frontières et l’autorité des Etats. Une véritable campagne d’intoxication a été menée par ces trusts aux fins de créer un climat généralisé de peur. Cette campagne a été relayée à tous les niveaux : OMS, médias, Etats… Ce relais n’a pas forcément été opéré de façon complice, parfois il l’a même été en toute bonne foi.

Cette fâcheuse expérience confirme que quelques individus ont la possibilité, au sein du système mondial, d’agir sur les esprits et d’amener ainsi l’ensemble des populations à agir de façon concertée et à adopter des comportements identiques. Un tel nivellement des esprits, de la pensée et des attitudes laisserait rêveur tout dictateur.

C’est état de fait est inquiétant au niveau des libertés (conscience, pensée…), de la démocratie, de la crédibilité des informations fournies par les institutions internationales, du libre arbitre, de la dignité humaine et… de l’avenir.

Mais, les campagnes hautement médiatisées déclenchées à l’encontre de certains mouvements ou organisations religieuses, philosophiques, thérapeutiques, qualifiés de façon générique sous le terme de « secte » et dont le commun dénominateur est de déranger le système dit de la pensée unique, participent de la même dérive, des mêmes abus, de la même tromperie.

Puisse la mésaventure de la grippe A servir de leçon et amener le public et les gouvernements à remettre en cause certaines désinformations, manipulations et propagandes.

A quand le vaccin antisectophobique ?

Source : La tribune de Christian Paturel

 

 


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